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De la réinsertion à la prévention de la récidive : quel processus de professionnalisation pour les Conseillers Pénitentiaires d’Insertion et de Probation ?

CNAM
Conservatoire National des arts et métiers
Chaire de travail social et Intervention Sociale
Master de recherche
Travail social, action sociale et société
Année : 2011
Yann COUZIGOU
Sous la direction de M. Guillaume MALOCHET

L\’entreprise culturelle face à ses marchés

Le produit marketing s’adaptant à une demande consommateur précise, il cible un marché restreint et clairement identifiable. Par la suite, la stratégie marketing amènera à la segmenter afin d’en parfaire la portée. Pour le produit culturel, tout est plus compliqué. Le marché qu’on appellera “définitif”, le public donc, est disparate et composite ; d’autant que […]

Etat des lieux

L\’entreprise culturelle face à ses marchés

1) Le rôle du syndicat

Dans la pensée trotskiste, le syndicat joue, en effet, un rôle important. Il s’agit de « l’outil » principal des travailleurs, usité par ces derniers pour mener à bien leurs actions revendicatives, c’est-à-dire leur lutte : « Nous considérons qu’il est temps de réagir : les syndicats sont l’instrument dont disposent les travailleurs »174. Ici, […]

3) Le Parti Socialiste

Comme nous venons de l’affirmer, le Parti Socialiste est un parti réformiste, c’est-à-dire considérant que la seule méthode de lutte valable est celle du débat, et que seule la démocratie a le pouvoir de mobiliser les masses en vue de la victoire finale. Par conséquent, toute forme de violence est condamnée. C’est là le point […]

2) Les délégués

Les syndicats, organisés, ou du moins sensés l’être, ont à leur tête des délégués syndicaux, élus par les militants et mandatés par ces derniers pour porter et défendre leurs revendications devant la direction patronale. En un mot, ils sont chargés de la bonne conduite de la lutte des classes au sein de l’usine. Voie Ouvrière, […]

Chapitre 6 : Une révolution qui n’a pas tenu ses promesses

94 Page suivante : A) L’échec de l’Armée rouge Retour au menu : La Guerre révolutionnaire dans la pensée trotskiste

3) L’échec des grèves tournantes

La grève tournante est une grève « qui affecte successivement divers ateliers ou services d’une entreprise »187. Par sa nature même, elle est rejetée en bloc par les 74 mouvements se revendiquant de la défense du prolétariat, dont les trotskistes, convaincus de l’aspect nocif de la grève tournante, appelée également « grève partielle » : […]

A) L’échec de l’Armée rouge

Page suivante : 1) Les Oppositionnels Retour au menu : La Guerre révolutionnaire dans la pensée trotskiste

Troisième partie : Les limites de la Guerre révolutionnaire

77 Introduction : Nous en arrivons à la troisième et ultime partie de notre ouvrage, sorte de conclusion avant la conclusion, dans laquelle les limites de cette Guerre révolutionnaire seront étudiées. Pour ce faire, nous baserons notre analyse sur la critique d’un marxiste autrichien, Karl Kautsky, puis nous continuerons en arrêtant notre regard sur certains […]

1) Les Oppositionnels

Cet échec de l’Armée rouge, est directement lié à ses origines. Dès la création, en effet, de l’Armée rouge, en février 1918, et durant la guerre civile russe, une contestation au sein de cette même armée se forme, contestation à laquelle prennent part pour une grande majorité de futurs staliniens (Toukhatchevski, Boukharine, etc…) : « […]

Chapitre 5 : Des dissensions au sein d’un même camp

79 Page suivante : A) La critique de Karl Kautsky Retour au menu : La Guerre révolutionnaire dans la pensée trotskiste

2) L’avortement des révolutions internationales

En effet, dans les années 1920, et principalement sur le continent européen, une série de révolutions d’extrême-gauche, trotskistes, avorte. Ces révolutions, mal conduites, entraînent une perte de confiance du prolétariat européen en lui-même et en ses propres facultés. Le résultat, caractérisé par un reflux massif du mouvement révolutionnaire international, surtout européen, ne se fait pas […]

A) La critique de Karl Kautsky

Page suivante : 1) Dictature du prolétariat ou autocratie bolchevique ? Retour au menu : La Guerre révolutionnaire dans la pensée trotskiste

3) L’évolution de l’Armée rouge en U.R.S.S dans les années 1930

A bien des égards, l’évolution qui est celle de l’Armée rouge en URSS dans les années 1930, est emblématique de la politique menée par Staline, et que Trotski n’hésite pas à qualifier de trahison. Le titre de l’ouvrage La révolution trahie, ouvrage qui analyse notamment durant un chapitre entier cette évolution de l’Armée rouge en […]

1) Dictature du prolétariat ou autocratie bolchevique ?

En 1920, la guerre civile fait rage depuis bientôt quatre ans en Russie, et l’ensemble du monde prolétaire a les yeux rivés vers l’est de l’Europe. 1920 s’avère une date capitale pour la classe ouvrière internationale, confrontée désormais au choix de rallier la IIIe Internationale révolutionnaire pilotée par Moscou, ou rester « fidèle à la […]

B) Une bourgeoisie qui avance masquée dans les pays en voie de développement

Page suivante : 1) Le F.N.L vietnamien Retour au menu : La Guerre révolutionnaire dans la pensée trotskiste

A) La guerre civile russe

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2) La vengeance

Effectivement, la politique des bolcheviks, sitôt le pouvoir conquis par ces derniers, est l’expropriation, aussi bien économique que politique, de toutes celles et ceux regardés comme des bourgeois, mais pas seulement : « Les bolcheviks arrivèrent au pouvoir par un coup d’État merveilleusement préparé, qui leur livra d’emblée tout l’appareil gouvernemental. Et ils utilisèrent immédiatement […]

1) Le F.N.L vietnamien

Les limites de la « Guerre révolutionnaire » tiennent entre autres, selon les trotskistes, à une trahison de leurs idéaux et de leur combat par une bourgeoisie qui progresse sous le masque du marxisme-léninisme dans les pays en voie de développement. Déclarant soutenir les peuples et leur promettant la liberté en cas de victoire contre […]

1) L’Armée rouge

C’est durant la guerre civile russe (1917-1921), que le terme de « guerre révolutionnaire » prend tout son sens. Elle oppose deux forces principales : d’un côté les « Blancs », c’est-à-dire les généraux tsaristes, désireux de restaurer l’autorité monarchique en Russie, de l’autre les « Rouges », c’est-à-dire les bolcheviks, partisans de l’abolition définitive […]

3) Le socialisme

En dernier lieu, Kautsky voit dans la politique bolchevique un marxisme faussé et un socialisme détourné. Il vilipende ainsi le marxisme « sélectif » des bolcheviks : « Celui qui prétend se rapporter à Marx dans la question de la terreur n’a pas le droit de s’en tenir à ses opinions de 1848 en négligeant […]

2) Le stalinisme

Le stalinisme, qui tire son nom de Iossif Vissarionovitch Djougashvili, dit Staline (1878-1953), successeur de Lénine à la direction de l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques, de 1924 à 1953240, symbolise par excellence, pour les trotskistes, la trahison à la cause du prolétariat international et des opprimé(e)s en tous genres. C’est lui qui est jugé grand […]

2) La guerre russo-polonaise (Février 1919-Mars1921)

Conformément à sa mission, l’Armée rouge est conçue dans le but d’exporter la révolution : « le décret du Conseil des commissaires du peuple du 12 janvier 1918, qui créa une armée régulière, fixait en ces termes sa destination : « Le passage du pouvoir aux classes laborieuses et exploitées rend nécessaire une armée nouvelle […]

B) Les rivaux

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Conclusion

  La « Guerre révolutionnaire » dans la pensée trotskiste constitue donc pour le chercheur ambitieux un sujet riche et, par conséquent, intéressant. Cette richesse trouve sa justification dans la diversité de ce sujet, qui oscille entre théorie et pratique. En effet, il offre à l’étude un cocktail pléthorique de concepts, à la fois politiques […]

3) L’abandon du communisme de guerre

Pour vaincre et sauver la révolution, les bolcheviks, au cours de la guerre civile russe, n’hésitent pas à avoir recours à des méthodes rigoureuses, approchant les limites extrêmes de la sévérité et du supportable. Parmi elles, le communisme de guerre, qui se traduit par l’application de réquisitions forcées dans les campagnes pour nourrir les villes […]

1) l’Ecole marxiste autrichienne

Dans son livre Terrorisme et communisme (l’anti-Kautsky), Trotski s’en prend effectivement à l’Ecole marxiste autrichienne, à laquelle appartient d’ailleurs Karl Kautsky209. Cette dernière est, aux yeux de Trotski, sujette à la passivité et à la capitulation : « Le marxisme autrichien est la théorie pédante et majestueuse de la passivité et des capitulations »210. La […]