1.3. A priori- préjugés

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Dans un premier temps, nous pensions que s’il existait une exclusion de la société, il n’y avait également pas de vie affective, que chacun était obligé de vivre pour soi.

Dans un deuxième temps, nous imaginions que lorsque les personnes entrent en prison, la vie affective est vécue avec violence. Dès lors, notre souci était de rencontrer la réalité en interrogeant des détenus.

Est-ce que la vie affective passe obligatoirement par des rapports de pouvoir, de force et de domination en milieu carcéral ?

Pour aborder ce thème nous avions surtout des représentations à travers des films américains où la sexualité en milieu fermé est présentée comme violente aussi bien au niveau des femmes que des hommes. Il nous est également montré que toutes les personnes incarcérées n’ont que le choix de « finir » homosexuelles et de se battre contre des agressions voire des viols.

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