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VI.3– LIMITES DE L’ETUDE ET PERSPECTIVE

Puis que nos résultats montrent que l’intermédiation financière a une influence sur la rentabilité des banques commerciales du Cameroun, il est question pour nous ici de ressortir les limites de ce travail. La principale difficulté de cette recherche a été la rareté des données, ce qui nous a conduit à la trimestrialisation de nos données afin d’élargir le nombre d’observation.

Certes, l’intermédiation financière permet de façon générale que les établissements de crédits servent d’interface entre les agents à capacité de financement et ceux à besoin de financement, en transformant les dépôts en crédits (économie d’endettement). Mais aujourd’hui, avec l’existence du marché financier du Cameroun et de la sous-région CEMAC, même si le secteur financier reste dominé par les banque (ceci étant vrai dans toutes les économies du monde), on assiste aux financements par le marché qui consiste pour les ANF à se faire financer directement auprès des agents à capacité de financement : on parle d’intermédiation de marché (économie de marché financier). Sachant qu’avec le marché financier, se développent plusieurs produits financiers pouvant stimuler l’activité des banques en particulier et l’activité économique de façon générale, et le taux d’intérêt sur emprunt qui est relativement faible par rapport au prêt bancaire, il nous semble important une étude vérifiant le lien entre l’intermédiation par le marché et la rentabilité des banques commerciales au Cameroun. Une telle étude pour ressortir ce lien, pourrait servir comme complément à notre étude.

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