SECTION I. LES PREALABLES POUR PROMOUVOIR LA BONNE GOUVERNANCE DANS LE MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE

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La contribution du ministère de la fonction publique au développement national n peut se concevoir que dans le cadre des attributions qui sont les siennes. La gestion des ressources humaines de l’appareil de l’Etat.

D’où, nous pouvons dire que la mission qui incombe à ce ministère dans la périlleuse tâche du développement du pays est d’assurer le développement des capacités humaines, de doter les divers services publics d’un personnel capable d’accroître, de façon permanente, l’efficacité et les performances de cette dernière en vue de promouvoir la prospérité économique et sociale de la nation.

La question qu’il convient alors de se poser est celle de savoir ce que doit faire ledit ministère pour atteindre cette fin.

Transformation complète du fonctionnaire et e, avant tout par la formation. Mais, puisque l’homme ne peut être parfaitement productif sans moyen approprié, l’autre exigence serait de procéder à un réaménagement radical des structures, des méthodes, de procédures et des techniques de gestion.

Tout cela supposé bien sûr, dans un contexte spécifique de notre pays d’aménager les conditions de vie et de travail des agents publics.

1. SUR LE PLAN DE LA FORMATION DES AGENTS PUBLICS

Selon EPEE GAMBWA « les fonctionnaires des pays dits tiers monde en général, et donc aussi ceux de la République Démocratique du Congo en particulier, ne constituent qu’un ramassis des minables dont la paresse n’est dépassée que par l’incompétence ».

L’administration publique se caractérise sur le plan humain, par le manque des ressources disponibles, c’est-à-dire le par quasi-instance d’un personnel adapté aux tâches complexes du développement.

En fait, l’incompétence n’est pas l’unique grief que l’on reproche aux fonctionnaires congolaise ; l’on met aussi à la charge de ces derniers l’immoralité, la quelle s’exprime de plusieurs façons à savoir.

L’hostilité à l’endroit des administrés, la conclusion, la corruption, le manque du sens de service public, etc. Donc, la formation doit viser à tirer le fonctionnaire de toutes les pesanteurs qui font de lui un véritable frein du développement.

Comme nous pouvons le comprendre cette formation comporte théoriquement deux volets : le volet intellectuel et le volet moral.

1.1. Le volet intellectuel

Ce volet a pour but d’assurer et d’accroître les capacités intellectuelles de fonctionnaire en vue de les rendre aptes à assurer avec succès les tâches complexes que leur impose les besoins de développement qui a pour mission de promouvoir le développement industriel, de gérer les nouvelles entreprises économiques de l’Etat, d’augmenter la production agricole, d’améliorer les réseaux de transport, de réformer l’enregistrement, etc.

Dans hommes capables d’identifier à les problèmes que se posent et de définir les stratégies appropriées à mettre un œuvre en vue de les résoudre, de proposer, dès que nécessaires, les reformes structurelles, juridique, etc. Rendues indispensables par le besoin d’adaptation à l’évolution de l’environnement ; en bref, des hommes rompus dans la gestion des projets et programmes de développement.

De plus, cette formation doit avoir pour finalité de développer la capacité d’imagination, d’ingéniosité et de créativités (1) de fonctionnaire en vue d’assurer la pleine utilisation des capacités et d’humaines et d’accroître davantage l’efficacité administrative.

Et comme le développement constitue un processus, une quête permanente et appelé l’évolution encensant des connaissances, le ministère de la fonction publique. Assurer cette formation de façon permanente.

D’où la nécessité des institutions publiques chargées de la formation, du recyclage et du perfectionnement des agents de l’Etat.

1.2. Le volet moral

La moralité est l’un des facteurs du développement (1) un fonctionnaire immoral ne saurait œuvrer pour le bien être commun. Or, nous venons de le dire, le fonctionnaire congolais est fondamentalement cela.

Dans cet ordre d’idée, la formation à la quelle l’agent public est assujetti à conscientiser les derniers enfin de charger leur mentalités.

Cette conscientisation doit être l’une des priorités du programme du ministère de la fonction publique ; elle peut se réaliser par plusieurs manières notamment : séminaire, conférence,… et aussi par des mécanismes juridiques relatifs à la discipline et à la sanction, à la motivation,…

2. SUR LE PLAN DES METHODES ET TECHNIQUES DE GESTION

Pour accroître le rendement des agents publics, le ministère de la fonction publique doit veiller à introduire des méthodes de gestion appliquées ainsi qu’à la valorisation des principes managériaux, tels que la planification, l’organisation coordination et contrôle et en ce qui concerne les méthodes de gestion celle-ci doivent être conçues d’une part de manière à assurer la participation des organise d’exécution à la définition des buts et des objectif.

En effet, la gestion moderne exige de manager l’adoption d’un style de gestion participative, étant donné que nul n’est capable de réunir les capacités que requiert la mise en œuvre d’une série d’objectifs généralement complexe. Ce qui nécessite l’association de ceux qui sont chargés d’exécuter des objectifs et des buts à atteindre et à la définition des stratégies appropriées à mettre en œuvre.

D’autre part, il doit être favorisé au sens de service publics, ce que l’on doit implanter appelle « communication significative », c’est-à-dire l’on doit implanter un système de communication, à la fois horizontale, vertical et transversale ou les décideurs demeurent au carrefour d’exploitation.

Ceci a pour effet de créer un climat de confiance mutuelle au sein de l’administration publique de rationaliser la prise des décisions, d’adhésion des exécutions aux décisions des autorités supérieures.

Le développement du pays est d’assurer des capacités humaines, de coter les divers services publics d’un personnel capable d’accroître, de façon permanente, l’efficacité et les performances de cette dernière en vue de promouvoir la prospérité économique et sociale de la nation.

En fait, l’incompétence n’est pas l’unique grief que l’on reproche aux fonctionnaires congolais ; l’on met aussi à la charge de ces derniers l’immoralité, la quelle s’exprimes façons à savoir :

L’hostilité à l’endroit des administrés, la conclusion, la corruption, le manque du sens de service public, est. Donc, la formation doit viser à tirer le fonctionnaire de toutes les pesanteurs qui font de lui un véritable frein du développement.

1. SUR LE PLAN DES METHODES ET TECHNIQUES DE GESTION

Pour accroître le rendement des agents publics, le ministère de la fonction publique doit veiller à introduire des méthodes de gestion appliquées ainsi qu’à la valorisation des managériaux, tel que la planification, l’organisation coordination et contrôle en ce qui concerne les méthodes de gestion celle-ci doivent être conçues d’une part( de manière à assurer la participation des organes d’exécution à la définition des buts et objectifs à atteindre et aussi la définition des tâches qui leurs sont confiées.

En effet, la gestion moderne exige de ménager l’adoption d’un style de gestion participation, étant donné que nul n’est capable de réunir les capacités que requiert la mise en œuvre d’une série d’objectifs généralement complexe. Ce qui nécessite l’association de ceux qui sont chargés d’exécuter des objectifs et des buts à atteindre et à la définition des stratégies appropriées à mettre en œuvre.

D’autre part, il doit être favorisé au sens de service publics, ce que l’on doit implanter appelle « communication significative »,
C’est-à-dire l’on doit implanter un système de communication, à la fois horizontale, verticale et transversale où les décideurs demeurent au carrefour d’exploitation.

Ceci a pour effet de créer un climat de confiance mutuelle au sein de l’administration de rationaliser la prise des décisions, d’adhésions des exécutions aux décisions des autorités supérieures.

Le développement du pays est d’assurer le développement des capacités humaines, de coter les divers services publics d’un personnel capable d’accroître de façon permanente, l’efficacité et les performances de cette dernière en vue de promouvoir la prospérité économique et social de la nation. La question qui convient alors de se poser est celle de savoir ce que doit faire ledit ministère pour attendre cette fin. A cela, nous disons que l’exigence fondamentale doit être de réaliser la transformation complexe des fonctionnaires et c’est, avant tout par la formation.

Mais puisque l’homme ne peut être parfaitement productif sans moyen approprié, l’autre exigence serait de procéder à un réaménagement radical des structures des méthodes, de procédures et de la technique de gestion.

Tout cela suppose bien sûr, dans le contexte spécifique de notre pays d’aménager les conditions de vie et de travail des agents publics.

1.1. Le cadre de travail

L’environnement de travail est un facteur déterminant de la productivité selon les études menées par F.HERZEBERG, il n’existe que deux séries de facteurs au sein d’une organisation, dont l’une est à la base de la satisfaction des employés et l’autre constitue le fondement de leur motivation du travail.

Il désignera les premiers facteurs d’hygiène de vie et les autre, les facteurs de motivation sa théories est appelée la théorie de deux facteurs(3) c’est la première série de facteurs qui nous intéressent.

Ceci a trait à la création, à la luminosité, à la propreté, etc. Du milieu du travail ; ils permettent d’éviter la peine, de minimiser l’effort à fournir dans l’accomplissement des tâches.

Et de prédestiner le travailleur à dessiner ce qu’il est appelé à faire.

Sur le plan, le ministère de la fonction publique accuse une irresponsabilité criante en ce sens.
Que le milieu de travail de fonctionnaire n’offre pas à ce dernier le cadre minimum nécessaire (tables, chaises, lumières, etc.) la responsabilité qui lui incombe est de tout mettre en œuvre en vue de résoudre le problème.

1.2. Les conditions de vie du fonctionnaire

Les conditions de vie du fonctionnaire congolais laissent à désirer. Celui-ci vit en dessous de ses moyens et il n’est pas étonnant de trouver cette anecdote dans un bureau du fonctionnaire de la place qui dit : le Seigneur vit notre travail, il en fut content, il vit notre salaire, se tournant, il pleura. « Amèrement »,

Dans la condition ou la ressource vitale est étouffée, toute tentative de créer une administration du développement est pratiquement voué à l’échec.

D’où, la nécessité est avant toute chose, assure le redressement du niveau de vie des agents publics.

A ce faire, la solution réside dans la mise en valeur, la réhabilitation des avantages prévus par le statut de la fonction publique s’agit pour le ministre ayant les fonctionnaires et soient une mesure de susciter au travail.

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