REMERCIEMENTS

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Qu’il me soit permis, in limine, d’exprimer toute ma gratitude à l’endroit de l’Etre Suprême, l’avocat par excellence, qui m’a tout donné et qui me promet de connaître encore des jours plus heureux.

Je remercie tous mes parents qui, un jour ou l’autre, m’ont aidé d’une quelconque manière. Mes remerciements vont particulièrement à l’endroit de mon incomparable mère, madame Raymonde CALIXTE, qui n’a jamais cessé de me chérir, de m’encourager et de me soutenir à tous les points de vue. Elle n’a jamais raté une occasion de me témoigner sa fierté ; c’est alors pour moi une occasion de lui témoigner toute ma reconnaissance.

Mes remerciements vont également à l’endroit des responsables de la FDSE, particulièrement au doyen, le professeur Gélin Imanès COLLOT et le vice-doyen, chef du Département des Sciences juridiques, le professeur Elie MEUS, qui ont compris la nécessité de faciliter les étudiants intéressés à trouver l’encadrement méthodologique nécessaire en vue de la production de leur travail de 1er cycle universitaire dans un délai plus ou moins acceptable.

Je tiens à remercier très chaleureusement mon directeur de mémoire, professeur Camille Jr EDOUARD, qui a accepté de m’encadrer le jour même de notre première rencontre à la salle des Pas Perdus par le truchement de Gennifer ALCERO. Il manque de disponibilité, mais il trouve toujours un moyen pour me rencontrer. Sa rigueur, son esprit critique et son côté intellectuellement exigeant m’ont aidé à préparer et à présenter un travail académique d’une certaine facture. Ses félicitations répétées et ses mots d’encouragement ont renforcé mes convictions personnelles en ma prédisposition à l’étude du droit et ma certitude de vouloir aller jusqu’au bout de mes études de droit. Sans qu’il ne le sache, il m’inspire.
Qu’il en soit alors à nouveau remercié.

A l’avocate canadienne, Me Marie-Claude DESJARDINS, je témoigne aussi ma reconnaissance. En dépit de la distance et de ses préoccupations universitaires personnelles, elle ne se faisait pas prier pour faire une analyse critique de mon travail. Ses précieux conseils méthodologiques et ses compliments sur la qualité de mes raisonnements et le niveau d’analyse ont porté à croire qu’elle a indéniablement lu et scruté mon travail. J’ai utilisé ses remarques pour apporter de la valeur ajoutée à mon travail. A l’instar de mon directeur de mémoire, elle m’a encouragé à entreprendre des études supérieures de droit. Qu’elle en soit fière lorsque, le moment venu, j’aurai effectivement entamé lesdites études.

Nous remercions d’une façon spéciale professeur Josué PIERRE-LOUIS qui, en dépit de ses multiples occupations, a accepté volontiers de parcourir notre travail de recherche académique.

Nos sincères remerciements vont aussi au professeur Patrick PIERRE-LOUIS, mon professeur de droit constitutionnel. Il m’a donné les premiers enseignements de cette matière que je reconnais difficile. Malgré ses différentes occupations, dont la production d’un nouveau livre, il a accepté de parcourir la substance de mon travail.

Enfin, je remercie tous mes camarades de promotion avec qui j’ai l’habitude de discuter passionnément des questions de pur droit. Ils ont indirectement contribué à m’inciter à produire le plus rapidement possible ce présent mémoire.

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