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RECOMMANDATIONS

Eu égard aux observations rencontrées dans cette étude nous adressons les recommandations
à trois instances :

I. ENVERS LE GOUVERNEMENT (RDC)

1. Nous suggérons la création d’un observatoire national des malformations
congénitales.
2. Nous souhaitons une large diffusion de tous les facteurs de risque retrouvés
dans cette étude à travers tout le pays.
3. Doter toutes les salles d’accouchement et les unités de néonatologie des
institutions publiques d’une infrastructure moderne de réanimation pour
faciliter l’accueil de tous les malformés nés dans les hôpitaux de référence
ou venus de l’extérieur.
4. Subventionner la prise en charge médico-chirurgicale de nouveau-nés
malformés pour alléger tant soit peu la douleur des parents qui ne se sont pas
attendus à ce genre d’enfants.
5. Rappeler aux parents leur rôle d’éducateur et briser les barrières entourant le
dialogue familial en termes de sexualité, conception et contraception à
travers les médias pour éviter la désinformation.
6. Subventionner la réalisation de l’échographie pour les femmes à risque
(antécédents de mort in utero, d’avortement spontané, âgées de ˂18 ans et >
35 ans…) et assurer une alimentation équilibrée pour les gestantes à revenue
minime.

II. AU MINISTERE DE LA SANTE PUBLIQUE (RDC)

Conditionner l’ouverture d’une maternité privée par l’existence en son sein d’un
gynécologue, d’un pédiatre et d’une salle d’accouchement à même de faciliter la
réanimation des nouveau-nés en asphyxie dont les malformés.

III. AU FEMMES EN AGE DE PROCREATION

1. Des consultations prénatales systématiques, précoces.

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