CONCLUSION DE LA SECONDE PARTIE

Non classé

L’analyse dans cette deuxième partie fait ressortir la nécessité de protéger le parcours vita de Douala pour en tirer le meilleur profit. L’environnement bien qu’étant un bien économique particulier est aussi épuisable. Ses capacités diminuent au fur et à mesure de son utilisation non conséquente réduisant ainsi la satisfaction des besoins des populations. Cette situation expose notre planète à des catastrophes destructrices dont les conséquences n’échappent guère à la communauté internationale.

Pourtant des mesures de protection et de conservation existent à travers l’arsenal juridique traditionnel national et international dont la mise en oeuvre implique non seulement les pouvoirs publics, la communauté internationale, la société civile et les organisations non gouvernementales. L’implémentation de cette dynamique au parcours vita de Douala dans le but de sa transformation en une aire protégée, valorise cet espace pour en faire un outil de développement local dans le cadre de la décentralisation. Cette implémentation se fait en tenant compte de ses fonctions économiques et touristiques, de son intérêt social et de ses avantages environnementaux.

Page suivante : CONCLUSION GENERALE

Retour au menu : PROBLEMATIQUE DE LA CREATION DES AIRES PROTEGEES AU CAMEROUN : CAS DU PARCOURS VITA DE DOUALA.