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Conclusion

Aujourd’hui la finance islamique après trente années présente un taux de croissance très élevé presque partout dans le monde entier. Cette croissance est la preuve que l’efficacité de la finance islamique n’est plus une question à l’ordre du jour. Malgré cette croissance, la finance islamique fait encore face à de nombreux obstacles qui constituent pour elle un véritable frein à son évolution dans la plupart des pays. Ce sont des obstacles liés à la réglementation bancaire, à la fiscalité, à sa connotation religieuse et à une répartition des risques au niveau des banques islamiques qui laisse encore à désirer.

En Afrique, la finance islamique est encore à ses balbutiements même si on note de plus en plus l’ouverture de banques islamiques dans la plupart des pays. On constate aussi que les banques islamiques son très peu connues même dans les pays dont la population est à majorité musulmane comme le Sénégal. On a l’impression que les banques islamiques sont plus repliées sur elles-mêmes par rapport aux banques classiques. Pourtant les banques islamiques peuvent jouer un rôle très important dans la croissance économique des Etats en s’investissant davantage aux cotés des PME/PMI. Les banques islamiques dans les pays de la zone UEMOA, doivent profiter des dérogations qui leur sont offertes sur le plan de la réglementation bancaire pour amplifier leur coopération avec les PME.

En effet les PME traversent une situation économique très difficile aujourd’hui, donc toutes les sources de financement doivent être exploité par ces dernières y compris les financements islamiques, qui d’ailleurs bien qu’un peu compliqués offrent beaucoup d’avantages.

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