En cas de survie de la victime initiale, le préjudice économique des proches ne peut
être évalué qu’au regard de l’état séquellaire définitif de la victime directe, c’est-à-dire après
la consolidation de ses blessures. Il convient de déterminer le contenu de ce poste de préjudice
(Section 1) puis l’évaluation de son indemnisation (Section 2).