A) Description Cette stratégie de l’intégration va plus loin que les précédentes, dans la mesure où elle pousse la logique de l’interpénétration à son terme. Il s’agit là de réunir en un seul groupe les activités bancaires et d’assurance par le biais de la création d’une filiale ex-nihilo. L’aboutissement de ce modèle serait donc la […]
A) Description Ce modèle, également appelé « modèle de co-entreprise » en France, transcrit la volonté des banques et des compagnies d’assurance d’exercer et de maîtriser par elles-mêmes une activité différente de celles de leur secteur d’origine. Ici la banque ne joue plus le rôle d’un simple intermédiaire mais est véritablement associée à une ou […]
A) Description Ce modèle consiste en la conclusion d’accords de commercialisation de produits de l’entreprise d’un secteur par le réseau de l’entreprise appartenant à l’autre secteur. Dans le cadre de la bancassurance on appelle également ce modèle « modèle de pur distributeur » car il n’y a aucun lien entre la banque et la (ou […]
Trois modèles se démarquent particulièrement aujourd’hui. Il s’agit des accords de distribution (I), de la joint venture (II) et du modèle de l’intégration complète (III). cf : ANNEXE 3 Retour au menu : LA BANCASSURANCE EN FRANCE : PRINCIPES ET DEVELOPPEMENT
La distribution de produits d’assurance par les banquiers peut s’organiser selon différents modèles (section 1) et est soumis à un cadre juridique spécifique (section 2). Retour au menu : LA BANCASSURANCE EN FRANCE : PRINCIPES ET DEVELOPPEMENT
Sur un marché en perpétuelle recherche de profit, les moyens pour atteindre ce but sont de plus en plus nombreux; toutefois, l’évolution la plus notable ces dernières années est certainement le phénomène que l’on appelle aujourd’hui la bancassurance. En effet, jusqu’en 1980, les banquiers prestaient des services bancaires et les assureurs assuraient. Mais il apparut […]
L’ARBITRAGE ENTRE SUPPORTS DANS LES CONTRATS D’ASSURANCE VIE EN UNITES DE COMPTE
Auteur : Emilie CHENARD-COLLY
Année de publication : 2010
A examiner l’arbitrage entre unités de compte dans l’assurance vie multisupport, il ressort que son aspect éminemment financier nourrit un contentieux propre à se multiplier. Etant donné le nombre de contrats souscrits annuellement (les assurances vie multisupport représentent environ 20% du nombre de contrats d’assurance vie souscrits), l’enjeu financier n’est pas à démontrer. Faculté du […]
Jusqu’à présent, les autorités réglementaires spécialisées s’étaient refusé à contrôler l’activité d’arbitrage entre unités de compte, au regard de ses spécificités : ni gestion de produits financiers, ni d’essence assurancielle, l’arbitrage et sa délégation se trouvent hors du champ de compétence des autorités contrôlant les activités financières (l’AMF) et les assurances (tel l’ACAM) : Le […]
A/ Les moyens d’exonération stricto sensu 1- L’immixtion du souscripteur dans la gestion(232) dégage le mandataire de sa responsabilité si les résultats de ses directives lui sont préjudiciables. Cela a été jugé en cas de gestion de portefeuille, et les règles du mandat semblent l’imposer également, sauf à considérer du ressort du mandataire professionnel à […]
A/ Les responsabilités engagées envers le souscripteur Outre les engagements déjà évoqués longuement, la formule de la délégation amène les professionnels à exécuter des actes qui, dont la victime peut dénoncer le caractère fautif, le lien avec son préjudice réellement subi demeurant à démontrer. 1- L’information relative à la situation patrimoniale du souscripteur A l’égard […]
La multiplicité des acteurs professionnels est-elle source de dissolution des responsabilités ou d’augmentation des engagements des assureurs ? Retour au menu : L’ARBITRAGE ENTRE SUPPORTS DANS LES CONTRATS D’ASSURANCE VIE EN UNITES DE COMPTE
A/ Les risques spécifiques du mandat d’arbitrage dans le schéma de délégation du souscripteur à l’assureur Outre la problématique du conflit d’intérêts évoquée ci-dessus, la qualité d’assureur du mandataire soulève celle de la compatibilité avec le principe de spécialité qui le régit et la possibilité de signer un avenant avec soi-même. 1/ Principe de spécialité […]
1 / Objet du mandat – la nécessaire identification des besoins du souscripteur mandant Le mandataire, juge de l’opportunité d’arbitrer, devra justifier de choix diligents, raisonnés et prudents, puisque l’arbitrage comporte un aléa quant à son effet, mais également quant à la matérialisation de son exécution : il est désigné pour accomplir une mission qui […]
Le mandat d’arbitrage revêt tout naturellement les habits de la théorie classique du contrat de mandat tel qu’issu du Code napoléon et précisé par une jurisprudence empreinte de bon sens. Retour au menu : L’ARBITRAGE ENTRE SUPPORTS DANS LES CONTRATS D’ASSURANCE VIE EN UNITES DE COMPTE
Dans la pratique, un grand nombre de contrats en unités de compte est confié, pour l’arbitrage, à des professionnels, la formule de la délégation étant la plus simple du point de vue du souscripteur. Cette option n’est plus réservée aux seuls épargnants fortunés mais implique une mise de départ (entre 5 000 et 20 000 […]
Retour au menu : L’ARBITRAGE ENTRE SUPPORTS DANS LES CONTRATS D’ASSURANCE VIE EN UNITES DE COMPTE
L’assureur dispose-t-il de la faculté de s’opposer aux arbitrages abusifs effectués par le souscripteur ? La difficulté est essentiellement apparue à l’occasion d’arbitrages effectués en application d’une faculté de réclamer la réallocation d’actifs sur la base d’une cotation antérieure à la date de réalisation : cette procédure d’arbitrage dite à “cours connu” avait été originellement […]
En présence d’un mandat d’arbitrage comme en cas de gestion directe des arbitrages par le porteur, l’assureur doit s’acquitter de l’ensemble de ses obligations. A/ Obligation de résultat pour l’exécution des instructions L’assureur, en offrant la faculté d’arbitrer au contrat, se porte responsable vis-à-vis du souscripteur, de l’efficacité de l’instruction d’arbitrage, et en écho, de […]
A/ L’identification du mandant et de l’étendue de son pouvoir En présence d’un mandataire à l’arbitrage, l’assureur doit-il vérifier les pouvoirs de celui qui instruit l’arbitrage ? Doit-il refuser les arbitrages excédant les limites du mandat ? Une solution affirmative s’impose. Il conviendra donc qu’il soit informé de l’existence de cette délégation, et engage sa […]
Nous l’aurons assez rappelé, la faculté d’arbitrage est d’origine purement conventionnelle. “la police […] en précise le domaine (les supports éligibles), les conditions (et en particulier les frais) et les effets (date de prise d’effet de l’arbitrage, par exemple.”184 Dès lors, il convient d’envisager la teneur de la responsabilité contractuelle de l’assureur dans l’exécution des […]
C’est l’assureur cocontractant qui est tenu d’exécuter les instructions d’arbitrage conformément aux termes du contrat qui en ouvre la faculté. Si l’enjeu de l’assurance vie se situe en pratique au dénouement et à l’occasion des rachats, celui de l’arbitrage prend corps dans l’exécution des instructions d’arbitrage (1). Par ailleurs, une multitude d’autres fonctions assistent la […]
Est-ce l’aggravation régulière des devoirs d’information, de conseil et de mise en garde des assureurs qui les ont incités à mettre en place des outils de gestion automatisée des arbitrages ? Il semble plutôt qu’ils aient souhaité mettre en avant des arguments commerciaux pour favoriser la souscription de nouveaux contrats, afin d’apporter un contrepoids à […]
L’assureur porte une obligation de conseil à l’instar de celle qui pèse sur le banquier, désormais tenue, comme intermédiaire entre l’assureur et le client, de conseiller l’adhérent en cas d’inadéquation entre les risques couverts par l’assurance groupe emprunteur qu’il a souscrite et sa situation personnelle(162). Le souscripteur peut être tenté d’assigner l’assureur en réparation du […]
A/ Des fondements jurisprudentiels de l’obligation d’information à une obligation réglementaire « [L]’intérêt de la rédaction d’une note d’information réside bien sûr dans sa clarté, son caractère complet et la mise en évidence des données essentielles du choix offert au contractant, mais il est un second intérêt, tout aussi essentiel, c’est que le contractant auquel […]
L’information peut être distinguée du conseil en ce qu’elle éclaire le consentement du souscripteur par la transmission de données sur les conditions du service offert, tandis que celui-ci en envisage l’opportunité. Il s’agit « d’une opinion donnée à quelqu’un sur ce qu’il convient qu’il fasse ou ne fasse pas »157. Elle suppose qu’on désigne le […]
Outre l’obligation formelle de délivrer un certain nombre de documents d’information au contenu strictement édicté par le Code, la jurisprudence développe un devoir général d’information à la charge des professionnels intervenant dans les opérations d’arbitrage. En effet, il ne suffit pas d’avoir pu lire les données essentielles qui déterminent le contrat d’assurance vie multisupport et […]
§ 1 – Faculté de renonciation et arbitrage Afin de permettre au souscripteur d’infirmer son consentement au contrat d’assurance vie, la loi prévoit à son bénéfice un court délai de renonciation (trente jours calendaires), le contrat étant valablement conclu dès sa souscription mais étant, dans ce délai, sujet à une pure et simple renonciation qui […]
Les assureurs sont tenus de délivrer une information formelle, au prospect d’abord, puis au souscripteur d’un contrat d’assurance vie, et à plus forte raison quand la prestation est assise sur des unités de compte. Cette obligation n’a cessé de croître à mesure des dispositions législatives et réglementaires en la matière ces dernières années. § 1 […]
Retour au menu : L’ARBITRAGE ENTRE SUPPORTS DANS LES CONTRATS D’ASSURANCE VIE EN UNITES DE COMPTE