3.5. Prévention

Non classé

Puisque il s’est avéré selon la littérature que le système dual de détection/punition est loin d’être la panacée permettant de venir à bout du plagiat électronique, alors les chercheurs n’ont eu de cesse d’exhorter les universités à prendre des mesures plutôt prophylactiques que curatives si elles veulent miser sur le long terme. Le maître mot en est « le développement d’une bonne guidance académique ». (Carroll, 2 000, p.2)

Ainsi, des mesures peuvent être initiées aussi bien au niveau de l’institution de l’enseignement supérieure qu’au niveau de leurs enseignants.

3.5.1. Au niveau de l’institution

– Favoriser l’installation d’un environnement de confiance, d’honnêteté et d’une culture de l’intégrité académique. L’intégrité réfère en l’occurrence aux cinq vertus fondamentales de la recherche scientifique qui sont : l’honnêteté, La confiance, l’équité, le respect et la responsabilité. (Hinman, 2005) Donc, l’institution devra se doter d’un code éthique de conduite des étudiants, clair, précis univoque, qui régit leur vie universitaire, spécifie les standards académiques que tout un chacun devrait respecter, mais aussi et surtout qui soit transparent quant au traitement réservé aux plagiaires. (Park, 2004)

Il va de soi qu’il contiendra une définition précise et circonstanciée du plagiat électronique et, suggèrent certains chercheurs, « […] une liste des conduites acceptables en tant que *les dix commandements de l’éthique informatique ». (Sherrod et Shelton, 2003, p. 313)

Toutefois, les éducateurs, selon Sharkey et Bartlow Culp (2005, p.107), critiquent le point de vue « absolutiste » à l’endroit du plagiat électronique adopté par certains codes d’éthique, et arguent qu’un étudiant qui a omis des guillemets ne devrait aucunement être traité de la même façon qu’un autre qui s’est acheté un travail tout fait. La tolérance zéro n’est pas une stratégie adéquate car empreinte d’impartialité.

– Implémenter un code d’honneur qui réglemente la vie universitaire par rapport aux devoirs et obligations des étudiants, mais selon une approche éducative et
développementale. Ce genre de code est souvent accompagné de la mise en place d’une commission disciplinaire majoritairement constituée d’étudiants.

Cette délégation de responsabilité accroît l’acceptation du code mais aussi et surtout renforce le contrôle et l’inacceptabilité de l’inconduite académique. (Hughes et al., 2002) L’élément le plus vital n’est pas tant le code en tant que tel, mais plutôt cette « joint-venture coopérative entre la faculté et les étudiants ». (Bleeker, 2008, p.81)

Les recherches suggèrent à cet effet que la culture de l’établissement est un facteur déterminant quant aux niveaux du plagiat des étudiants. (Sharkey et Bartlow Culp, op.cit.) En effet, selon la littérature, le niveau des instances de malhonnêteté académique est moindre dans les institutions dotées d’un code d’honneur. (McCabe, 1993 ; McCabe et Pavela, 1998 ; Arnold, martin, Jinks et Bigby, 2007, cités par Konheim-Kalkstein, Stellmack et Shilkey, 2008)

Par ailleurs, Caruana, Ramaseshan et Ewing (2000), ont trouvé, à l’issue de leur recherche, des liens entre la malhonnêteté académique et l’anomie(43) parmi les étudiants, concluant que les université devraient veiller à l’élaboration d’un code d’honneur interne pour que les étudiants aient des repères et se sentent appartenir à une culture d’établissement qui est la leur.

A cet égard, McCabe et Pavela (2005), soulignent que la condition sine qua non pour la réussite d’un code d’honneur, est la participation effective des étudiants dans sa réalisation. De la sorte, il sera accepté par la communauté estudiantine et son respect sera motivé non pas tant par la peur du châtiment que par le développement d’une culture des pairs qui considèrent le plagiat électronique comme inacceptable.

– Procurer aux étudiants des tutoriaux, des catalogues, des guides et autres flyers qui explicitent d’une manière pédagogique les normes académiques et canons scientifiques que l’établissement professe en matière d’écriture, de citation de référence et d’exigence de qualité. Tant il est vrai qu’il revient dans les écrits sur le sujet, que les étudiants pourraient plagier tout simplement parce qu’ils n’ont pas été éduqués par rapport à la thématique du plagiat électronique. (Roberts, 2008; Baldwin, 2005; Loutzenhiser et al., 2006; Whitley et Keith-Spiegel, 2002; Sutherland-Smith, 2003)

– Monter un site éducatif interactif de l’établissement, complètement voué à la sensibilisation au plagiat électronique. Les étudiants doivent y trouver un vade mecum de la recherche universitaire, des conventions retenues en matière de référence, des cours, activités et exercices collaboratifs et des check-lists pour éviter le plagiat électronique. (Valenza, 2005)

– Organiser régulièrement des séminaires, colloques, ateliers et autres activités pour former les enseignants et staffs administratifs par rapport au plagiat électronique et sensibiliser quant à ses retombées pernicieuses sur tous les intervenants de la transaction éducative. Kibler (1994), souligne, précisément, que l’on ne communiquera jamais assez au sein de l’institution sur la malhonnêteté académique et la promotion de l’intégrité scientifique.

– Intégrer les stratégies de prévention et détection du plagiat électronique dans le plan de développement professionnel de l’université. (Ormiston, 2004)

– Incorporer les valeurs éthiques, déjà comprises dans le code d’honneur, dans les curricula. Whitley et Keith-Spiegel (op.cit., p. 151) signale à cet égard, que « […] la pensée éthique, comme les différents aspects de la pensée critique, se développe mieux par la pratique, les institutions devraient [donc] faire de l’éthique le point nodal de leurs curricula ». (Notre traduction)

– Faire de la guidance(44) en matière d’usage de la technologie informatique pour que les étudiants comprennent quelles sources sont autorisées et dans quel contexte, mais aussi pour démystifier le dire selon lequel tout ce qui est sur le net est libre. Et pour se faire, là aussi la technologie « […] peut être utilisée en conjonction avec les curricula pour procurer de nouvelles opportunités d’apprentissage inspirées directement de la technologie ». (Notre traduction) (Molland, 2007, p. 97)

– Opérationnaliser les services bibliothécaires. Leur expertise dans la gestion documentaire, leur doigté dans la détection des informations falsifiées et leur savoirfaire en matière de littératie informationnelle sont autant de qualités qui font qu’ils sont des agents incontournables dans la lutte contre le plagiat électronique. (Sharkey et Bartlow Culp, op.cit., p. 114), pensent en effet que :

[…] les bibliothécaires peuvent exploiter leur expertise en éduquant les étudiants, en collaborant avec la faculté et en développant des ressources en ligne. En tant que managers du savoir, ils ont un rôle important vis-à-vis de l’éducation de leurs clients par rapport au plagiat et comment le mieux l’éviter.

– Restructurer les pratiques d’évaluations de sorte à rendre le plagiat électronique inutile. Devlin (2003a, p.39, cité par Devlin, 2006, p. 46) argue que « […] la conception appropriée, le tangage, le rythme et l’espacement des travaux d’évaluation » est une stratégie préventive qui a fait ses preuves en Australie.

3.5.2. Au niveau des enseignants :

Bien que l’approche la plus efficace et efficiente pour en découdre avec le plagiat électronique soit un robuste cadre institutionnel, la confrontation de ce phénomène relève fréquemment encore aujourd’hui du ressort des enseignants.

Certains chercheurs n’hésitent pas à tenir pour responsables les enseignants pour ce qui est de l’expansion du plagiat électronique et ce, parce qu’ils ne le soulèvent pas, ne le reconnaissent pas et l’excusent quand ils le découvrent. Brandt (2009, p.129), au contraire, apostrophe l’institution dont la désaffection fait que les enseignants se trouvent contraint « d’être le juge, le jury et le bourreau ».

Quoi qu’il en soit, il est de la responsabilité professionnelle des enseignants d’être concernés. C’est pourquoi Ormiston (2004, p.46), souligne à juste titre, qu’ « […] un enseignants bien informé est la meilleure défense contre la soumission de documents plagiés ».

Ainsi, en guise de prophylaxie(45), les enseignants peuvent :

– Ne pas fermer les yeux sur le plagiat électronique. La stigmatisation empêche les enseignants d’en discuter avec leurs pairs par ce qu’ils se croient directement visés par rapport à leur méthode d’enseignement. Tandis que d’autres croient que les sujets d’éthique ou de morale ne les concernent pas en tant qu’enseignants. (Fain et Bates, 2005) C’est justement la réponse inappropriée à ne pas faire parce qu’elle est injuste envers les non- plagiaires, nocive pour la crédibilité académique et la réputation de l’institution, mais aussi nuisible aux plagiaires eux même. (Park, 2004)

– Prodiguer des cours sur les écrits qu’exige la discipline enseignée (thèse, mémoire, rapports, résumé, note de synthèse, compte-rendu, procès-verbal…) et sur les conventions de citation de référence retenues dans le cadre du cours. (Morgan, 2004) Parfois, les étudiants comprennent que le plagiat électronique est prohibé, mais il leur manque les compétences pour l’éviter. (Whitley et Keith-Spiegel, op.cit.)

Les étudiants devraient apprendre à « identifier et éviter le plagiat », mais, selon Wilhoit (1994, p. 165), « nous leur offrons admonestation plutôt qu‘instruction, menace plutôt qu’aide ». C’est pourquoi il recommande rien moins que l’instruction sur les conventions de documentation et des exercices à même de rendre les étudiants aptes à discriminer entre les formes de plagiat acceptables et inacceptables et, pour se faire, un suivi pédagogique46 est une option incontournable.

– Calabaugh (2001, p.22) précise que « la première règle pour combattre le plagiat est de développer et publier une définition détaillée du plagiat accompagnée d’une politique précise le concernant ». Cela faisant faute au niveau de l’institution, l’enseignant, explique l’auteur, devra le faire et l’intégrer à son syllabus de cours.

La politique adoptée vis-à-vis du plagiat électronique devra être continuellement discutée pour que, d’une part, la malcompréhension des étudiants se dissipe, et d’autre part, ils comprennent que sa violation ne passera pas sans conséquences. (Hafernik, Masserschmitt et Vandrick, 2002)

– Introduire dans le cours des unités didactiques sur le comportement éthique et l’intégrité académique. Chose qui peut se faire régulièrement au début de chaque module. McCabe et al. (s.d, cités par Slethaug, 2007, pp.164-165), fait remarquer justement que « […] l’un des éléments dissuasifs les plus établis concernant la triche et le plagiat sont les explications et recommandations que l’enseignant dispense au début de chaque cours » (Notre traduction)

– Le syllabus du cours peut spécifier que les étudiants seront toujours amenés à discuter de leurs écrits et ce, pour qu’ils soient dès le début, au courant qu’ils sont comptables de leur productions écrites. L’exercice est d’autant plus pédagogiquement bénéfique que les étudiants en feront éventuellement usage durant leurs carrières post-universitaires. (Whitley et Keith-Spiegel, op.cit.)

– Changer le design des évaluations de manière à ce que les étudiants préfèrent faire usage de leur autonomie de réflexion que de plagier. Il s’avère selon Loutzenhiser et al., (op.cit., p.59), que vis-à-vis du plagiat électronique, « c’est l’élément le plus dissuasif ». Irons (2004), vilipende à ce propos l’usage à outrance de l’évaluation sommative décontextualisée et, propose en revanche, sa digitalisation pour une éventuelle vérification électronique. Il suggère en outre, une augmentation du feedback formatif qui focalisera davantage sur l’apprentissage et le développement cognitif des étudiants que sur la restitution végétative de ce qui a été appris.

Dans la même veine, Falchikov (2005, p.58), précise que « […] l’évaluation traditionnelle ne fait que mettre en détresse les étudiants et il y’a une relation inconfortable entre elle et diverses formes de triche ». Hafernik et al., (2002), rappellent que pour prévenir le plagiat électronique, certains enseignants font passer à leurs étudiants un même test mais sous des formes différentes, d’autres, le leur font passer carrément en classe, et d’autres encore le saucissonnent en étapes, allant des notes de lecture, en passant par les différentes esquisse jusqu’au travail final. Harris (2004), suggère quant à lui les stratégies suivantes, notamment quand l’évaluation est un travail de recherche :

– Faire en sorte que l’évaluation soit claire au niveau de la forme et le contenu, mais également au niveau de ce que on en attend (individuelle, collective, forme de recherche, type d’écrit…) ;
– Soumettre une liste de thèmes et exiger des étudiants d’en choisir un. Les thèmes devraient être changés chaque semestre ;
– Exiger que le travail contienne des composantes spécifiques. (L’usage de telles sources Internet ou tels livres, ou tels journaux ou encore une interview avec un expert ou autorité ;
– Exiger de recevoir les travaux inhérents à chaque étape de réalisation du travail. (Bibliographie préliminaire, photocopies annotées des articles ou autres, notes de lecture et les premières ébauches) ;
– Exiger des rapports oraux sur chaque étape d’écriture, ce qui fait que le simple copiage sera exclu ;
– Exiger des bibliographies annotées. L’annotation devra comprendre un résumé des sources et une évaluation de leur utilité, ce qui fait que l’étudiant réfléchira longuement sur la fiabilité et la qualité de la source ;
– Exiger des références actuelles ; celles de moins de cinq ans par exemple, éliminerait effectivement des milliers de document électroniques ;
– Demander aux étudiants de produire en classe un essai de méta-apprentissage qui reprend ce qu’ils ont retenu du travail de recherche, les écueils rencontrés et les stratégies adoptées pour les surmonter.

– Donner l’exemple du comportement éthique en ne plagiant pas soi-même. Les appels réitérés au respect des standards académiques de probité et d’intégrité s’adressent également aux corps professoral et administratif. Martin (2004), soulève des cas d’enseignants utilisant des cours inauthentiques ou des slides non référencés ou des travaux empruntés à d’autres collègues, ou encore des responsables universitaires qui se font écrire leurs notes ou discours par des ghostwriters. Ces comportements accusent un double standard qui ne fera qu’empirer la situation, puisque les étudiants se demandent pourquoi adhérer à des valeurs que leurs éducateurs transgressent impunément. Les étudiants sont davantage enclins à respecter les normes qu’ils croient que leurs enseignants sont intègres, justes, honnêtes et dignes de confiance. Vu leur proximité avec les étudiants, Gismondi (2006), souligne que les enseignants peuvent asseoir la crédibilité en étant modèle, mais aussi et surtout en étant des ressources sur lesquelles les étudiants peuvent compter quand ils sont en bute avec des décisions éthiques cruciales.

Traiter donc le plagiat électronique « […] n’est pas un luxe qui peut être reporté sine die…c’est un petit pas qui sépare la malhonnêteté aux écoles et universités de la malhonnêteté en affaires ». (Hannay, 2006, p. 176)

Une frange assez importante d’étudiants croit que l’intégrité est une utopie, une valeur inappréciée en dehors du contexte universitaire. Cette vision cynique rappelle Bornstein (2007, p.104), « […] nous rappelle le besoin d’être astucieux et créatifs dans nos efforts pour inculquer les valeurs d’intégrité qui peuvent être transférées et généralisées du contexte universitaire à la société en général. ».

Somme toute, nous dirons que si l’institution ne redouble pas d’efforts pour inspirer le respect des productions écrites ou électroniques des autres aux étudiants, enseignants et staff administratif, et si elle n’intègre et exploite les compétences des professionnels des bibliothèques, elle risque d’être emportée par le courant de la malhonnêteté qui phagocyte les valeurs d’excellence dont l’université porte encore l’étendard.

43 Anomie : d’origine grecque, « le a privatif devant nomos qui signifie « loi » » (Colas, 2004, p.87), donne un mot qui signifierait sans loi ou « absence de règles ». Selon Durkheim l’anomie correspond à un état de crise, de carence de réglementation et une désagrégation des valeurs et absence de repères. (Born, 2003) Ce déficit de « pression sociale », de normes de comportement claies et sans ambages qui s’imposent vigoureusement, serait le résultat, à l’échelle microsociale, de la solitude (des individus), et à l’échelle macrosociale, de la faiblesse d’organisations sociales sensées encadrer les individus. (Metzger, 2007).
Selon Merton (cité par Born, 2003, p.44), l’anomie « […] réfère donc à un état de tension insoluble causé par l’opposition entre les buts proposés par la société et les moyens illégitimes aux yeux de cette société pour les atteindre ». Certains individus, n’ayant pu atteindre les objectifs (la réussite sociale) prônés par la structure culturelle, se trouvent désillusionnés et frustrés et se considèrent malchanceux. La réussite étant pour eux tributaire moins du mérite que de la chance. Aussi-en résulte-t-il une perte de sens et une non adhésion aux normes qui régissent la société, puisque le hasard y règne en maître absolu. (Ibid, 2003) L’inadaptation de l’individu serait la conséquence de la dissonance entre « normes individuelles et buts culturelles ». (Merton, 1938, cité par Derocher, 2008, p.50) Le corollaire en est des comportements déviants dus à une malintégration. L’anomie individuelle, à cet égard, « devient représentative d’une désintégration du sens de l’attachement à la société et d’un sentiment de solitude intense » (Rivest, 1994, cité par Derocher, 2008, 52)
44 Guidance : Selon Lutomia et Sikolia (1991, p.1), la guidance est le fait de « […] prodiguer conseils ou suggestions ou directives ou instructions aux gens qui ont des problèmes…la guidance participe d’une assistance personnelle ».(Notre traduction) Pour Kinra (2008), c’est un processus développemental, qui assiste les individus à s’auto-découvrir leurs forces et leurs potentialités, leurs habilités et centres d’intérêt et, en tant que tel, les aident à résoudre, indépendamment, leurs problèmes. Il vise à concéder de l’aide au guidé dans une perspective de promotion de son indépendance, de l’usage optimum de ses capacités à s’auto-ajuster dans différentes situations, y compris d’apprentissage, et d’autonomisation dans la prise de décision.
45 Prophylaxie : « Ensemble des moyens destinés à prévenir l’apparition ou la propagation des maladies ». (Quevauvilliers, 2007, p.391) Notre usage de ce vocable d’essence médicale, est justifié par le fait que le plagiat électronique est fréquemment décrit dans la littérature comme une épidémie qui semble gangrener le champ des écrits universitaires et , en tant que telle, les mesures recensées peuvent en constituer une prophylaxie.
46 Le suivi pédagogique :C’est une démarche pédagogique qui consiste à ce qu’un encadrant ou un formateur analyse des données relatives à un étudiant ou des étudiants, émette un diagnostic pédagogique, mette sur pied et évalue un plan d’action qui servira d’accompagnement remédiatif. Il se distingue par l’aide apporté à l’étudiant afin de lui permettre de surmonter les difficultés d’apprentissage et de franchir aisément les étapes de formation. Il n’est pas une intervention ponctuel mais plutôt une démarche qui s’inscrit dans la durée. (Renaut, 2003) Le suivi pédagogique s’intègre dans le cadre d’une perspective individualiste de la formation qui vise clairement « l’intégration des connaissances ». (Ibid, 2003, p.223)

Page suivante : 3.6. Conclusion

Retour au menu : LE PLAGIAT ẾLECTRONIQUE AU NIVEAU DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR UNIVERSITAIRE PUBLIC : ETAT DES LIEUX, PROPOSITIONS DE PISTES DE PRẾVENTION ET DẾTECTION CAS DE L’UNIVERSITẾ SULTAN MOULAY SLIMANE DE BENI MELLAL