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2.1 Le projet

Ma profession est : formateur en Français Langue Étrangère dans la région de Saint Etienne, mais
pour ce mémoire et rapport d’activité, j’ai préféré travailler en parallèle et de manière bénévole dans
l’organisation d’un événement pour la diffusion du Français, plus en accord avec l’intitulé du
diplôme et mon projet professionnel.

J’ai cherché à lier ma carrière avec la musique, pour « joindre l’utile à l’agréable ». La musique
punk/hardcore n’est pas conventionnelle et a souvent mauvaise presse, mais j’ai choisi d’assumer ce
que je suis, ce que j’aime vraiment et les gens que je fréquente plutôt que de faire un concert de
chanson française dans un centre de langue et de ne pas prendre de risque. Même si le projet s’était
avéré être un échec, il avait au moins du départ le mérite d’être original et intègre. Au delà de ça, il
me semble intéressant de voir l’utilisation du français par les gens de la culture punk/hardcore, et
surtout dans quelle dimension interculturelle ce mouvement peut s’inscrire dans la diffusion du
français.

Après avoir soumis l’idée à Daniel Véronique, il me fallait vite trouver les groupes et le lieu. Pour la
salle de concert, comme il a été dit en présentation de l’Assommoir, il s’est imposé à moi tout
naturellement, avec une facilité d’accès inégalable, et un risque financier quasi nul. Le seul
problème aurait pu être que la salle fût déjà réservée à cette date, le week-end des 19 et 20 mars.

Pour moi la démarche ne pouvait être cohérente que si le concert avait lieu à cette date là, lors de la
semaine de la francophonie. Après avoir rapidement constaté qu’il était trop tard pour obtenir des
subventions de la part des différents organismes de la francophonie ou le conseil régional (nous
étions alors le 15 novembre et les dossiers de subvention étaient à retirer avant le 31 octobre…), j’ai
immédiatement téléphoné à l’Assommoir pour réserver la salle sur les 2 jours, car je n’étais pas sûr
de faire la soirée le samedi 19 ou le dimanche 20. Tout allait dépendre des groupes et de leur
disponibilité.

Enfin il me fallait m’assurer de l’aide de quelques personnes pour rendre le projet réalisable : j’ai
donc fait appel à Grégory Lagoutte gérant de l’Assommoir pour la salle et le service au bar, Julien
Gomez pour la sécurité lors de la soirée et Florian Giroud pour le design de l’affiche.

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