1.1-La démarche multifonctionnelle.

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Le Parcours Vita malgré son état actuel a servi depuis sa création pour de nombreux usagers d’espace de sport sa destination principale, faisant fi des « autres fonctions ». Ce qui peut être justifiait la préoccupation de l’époque des autorités concernant cette activité parce que l’idée était aussi de doter chaque Région d’un Parcours Vita. Mais la particularité de celui de Douala permet de comprendre qu’autour d’une activité sportive peut se fédérer bien d’autres activités très rentables tels les tourismes, la promenade, la chasse et la pêche, etc. dans un espace protégé.

Pourtant les hommes ont toujours eu des relations particulières avec ces activités mais dans des aires isolées, sans connexions existantes si elles ne sont pas souvent rompues soit par l’aménagement urbain, la destruction de la forêt, la faune et la flore, ou l’occupation abusive des espaces d’une part, ou bien alors l’intérêt porté par l’Etat, mais aussi par l’initiative privée n’était pas centré sur la mise en oeuvre ou le renforcement de quelques jointures pour créer la multifonctionnalité spatiale d’autre part.

La végétation assure une fonction triple : productive, écologique et préventive : productive parce qu’elle pourrait fournir le bois de feu et le charbon de bois, les bois de construction des logements et des embarcations sans oublier son apport à la pharmacopée traditionnelle.

Le milieu du PV assure des fonctions écologiques remarquables et s’avère indispensable à la survie des écosystèmes marins. Un rôle prépondérant des forêts de mangrove est de servir de lieux de ponte et de zones d’alevinage pour de nombreuses populations de poissons et de crustacés, qui entrent dans la chaîne alimentaire d’autres animaux et des hommes. De plus les mangroves fournissent des feuilles au réseau trophique marin.

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