4.1.1. Le droit et le devoir d’interprétation

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Comme nous l’explique Kaufmann, considérer nos informateurs comme « des producteurs actifs du sociales » et saisir leurs savoirs communs par le biais d’entretiens ne suffit pas : « … la compréhension de la personne n’est qu’un instrument, le but du sociologue est l’explication compréhensive du sociale. » (Kaufmann, 2007 : 26)

Cette explication ne peut s’effectuer que par l’intermédiaire d’interprétations. Dans le champ des sciences humaines sociales, « il n’est pas de recherche possible sans elles » (Ibid : 92). Ce sont celles-ci qui nous permettent d’affiner nos hypothèses autant que d’analyser les résultats, ces deux opérations dialoguant continuellement dans l’objectif final d’une véritable production théorique, comment nous l’avons expliqué dans la partie précédente de ce mémoire. Et pour renforcer le processus d’objectivation nécessaire à notre approche scientifique, ses interprétations sont contrôlées par une grille d’analyse dont nous parlerons plus loin.

Ainsi, faire appel à notre capacité interprétative est essentiel dans notre travail d’analyse. Elle concerne également la transcription des entretiens.

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