II.3. L’attractivité transversale ou mixte

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Dans la logique de la globalisation, la dialectique de l’attractivité repose inévitablement sur une interaction entre les intérêts microéconomiques des firmes et les intérêts macroéconomiques des Etats, d’où l’indispensable convergence entre les stratégies des firmes et les politiques économiques gouvernementales. Cette forme d’attractivité se traduit par la combinaison de l’attractivité territoriale à celle des firmes. Elle consiste à analyser l’attractivité des IDE d’un point de vue global. L’approche transversale de l’attractivité consiste également à examiner les liens entre les spécificités sectorielles (structure, intensités compétitives/technologiques), stratégies d’implantation des FMNs et des IDE. La première tentative d’intégration de ces trois approches (firmes-territoires-secteurs) s’est traduite dans le paradigme OLI de Dunning (1988).

Par ailleurs, les extensions de cette analyse combinent les apports des Nouvelles Théories du Commerce International (NTCI) à ceux de la Nouvelle Economie Géographique (NEG). Ce faisant, trois nouvelles approches de l’attractivité en découlent : l’approche spatiale, l’approche gravitationnelle et l’approche de l’adaptation institutionnelle, avec pour objectifs communs, l’analyse d’impacts, la comparaison de l’attractivité et l’examen des enjeux des transferts technologiques.

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