Conclusion Chapitre 1

Non classé

Le principe fondamental de la décentralisation est basé sur le transfert aux collectivités territoriales de certaines compétences et des ressources nécessaires. Il s’agit d’un transfert où l’Etat garde encore son droit de regard de façon permanente quant à la gestion. Ce qui tranche avec la position des libéraux qui considèrent que seul un marché de concurrence pure et parfaite assure l’allocation optimale des ressources.

Toutefois c’est l’Etat qui pilote la décentralisation par la fourniture entre autre des services indispensables à la population lesquels ne peuvent être fournis par le marché. Cette logique ne remet pas en cause le rôle du marché dans une économie, mais amplifie le fonctionnement de celui par la prise en compte du rôle fondamental de l’Etat. La fourniture desdits services doit se faire dans un espace de proximité pour tenir compte de son utilisation maximum par la grande majorité de la population dans le but de satisfaire les objectifs de développement local par la dynamique de captation des ressources possibles.

Ainsi, si la croissance économique et le développement repose sur la production des biens et des services, un autre élément y participe : l’environnement non pas au même titre, mais par ses multiples avantages. C’est la raison pour laquelle l’environnement apparaît comme un bien économique procurant une satisfaction (bien-être) par sa qualité en même temps qu’il participe à l’aménagement des territoires dont les objectifs multiples contribuent à l’attractivité des villes.

Page suivante : CHAPITRE 2 : LE PARCOURS VITA ET L’ESPACE DE DOUALA VIEME.

Retour au menu : PROBLEMATIQUE DE LA CREATION DES AIRES PROTEGEES AU CAMEROUN : CAS DU PARCOURS VITA DE DOUALA.