CONCLUSION

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Ainsi, pour plusieurs observateurs internationaux, la crise qui est en train de frapper actuellement le Mali va au-delà de l’aspect national, en ce sens qu’elle impacte plusieurs pays de l’espace ouest-africain. Il faut avant tout signaler que la crise malienne comporte des composantes régionales avec la conséquence de la crise libyenne et la présence au Mali d’un groupe terroriste transnational.

Une crise qui a d’énormes répercussions sécuritaires, économiques et sociales, notamment à Bamako, capitale en partie désertée par les étrangers où le chômage s’accroît et où les prix flambent mais aussi dans la zone sahélo-saharienne.

Aujourd’hui, rien ne nous permet de penser que la situation pourrait s’améliorer rapidement avec la tournure de l’intervention militaire française appuyée par les forces de la MISMA.

Enfin, malgré cette intervention militaire, La menace jihadiste reste bien présente dans le nord du Mali notamment à Gao, ville reprise aux islamistes le 26 janvier 2013, devenue entre-temps le théâtre des premiers attentats suicides de l’histoire du Mali et de violents combats de rue avec des combattants jihadistes infiltrés dans la ville. N’est-il pas temps que Les dirigeants des pays sahélo-sahariens soient unis pour poursuivre les efforts visant à soutenir le processus politique, diplomatique et militaire afin de parvenir à une stabilité définitive au Mali en guerre contre des groupes islamistes armés ?

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