b. Economie

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L’Indonésie se bat encore contre la pauvreté, 11,7% d’indonésiens restent en dessous du niveau de pauvreté, et le chômage était de 6,1% en 2012.

Le pays manque d’ingénieurs et de main-d’oeuvre suffisamment compétents. Il doit donc faire appel à des travailleurs étrangers. Les universités locales ne produisant pas assez de diplômés qualifiés, la qualité de l’éducation est perpétuellement remise en cause. Les universités sont trop chères, et accessibles seulement par une minorité. Le pays est conscient de ces problèmes et cherche à les résoudre.

Le pays est fortement dépendant des agences multilatérales et des gouvernements étrangers qui lui fournissent les aides financières pour le développement du pays. Les risques que ces aides faiblissent ou soient stoppées sont faibles. Des Pays comme l’Australie, le Japon ou encore les Etats Unis sont très intéressés par cet essor qui garantit un équilibre dans la région et soutiennent réellement le pays. Le soutien vient également de la Chine étant donné son intérêt pour ses ressources. Le manque d’infrastructures est crucial pour la poursuite de sa croissance.

Son système de juridiction manque de fiabilité et inquiète les investisseurs. Plusieurs échelons de la justice passent pour être inefficaces et corrompus. Les administrations fiscales et douanières sont perçues comme étant généralement corrompues et arbitraires.

Sa bureaucratie est trop lourde. Pour les procédures de lancement d’une entreprise – nombre de démarches à accomplir, délais de démarrage, règles d’enregistrement et seuil de la mise de fonds initiale – une étude de la Banque mondiale a montré que l’Indonésie était moins efficace que bien des pays asiatiques.

Elle doit également gérer ses problèmes de corruption. La principale entrave aux investissements réside dans le coût élevé des prélèvements illégaux, qui peuvent aller jusqu’à 60%.

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