ANNEXE 5 : Retranscription des entretiens étudiants

Non classé

ENTRETIEN 1 : N. El S., égyptienne, 22 ans

Moi : Alors par rapport à tes difficultés ou tes besoins, qu’est-ce que tu dirais, c’est quoi tes difficultés on va dire ou tes
besoins en langue pour te préparer à tes études ?

I : Pour mes études, je pense j’ai besoin de savoir des termes scientifiques, des termes pour analyser, des termes
pour critiquer, ça c’est à mon avis, ce que j’ai besoin pour faire des rédactions…

M : Donc des termes spécialisés dans ton domaine d’études ?

I : Oui

M : D’accord. Donc pour préparer tes études, est ce que tu préférerais plus travailler plus l’oral ou plus l’écrit ?

I : Les deux.

M : Les deux, pourquoi ?

I : L’oral pour présenter mon travail, j’ai besoin de savoir les termes comment je peux communiquer avec le public et
l’écriture j’ai besoin d’écrire de…. savoir les moyens comment je peux accorder mon travail et si je sais ça seulement
c’est pas suffisant parce que je dois communiquer avec le public et c’est pr çela j’ai besoin des deux, l’oral et l’écrit.

M : Parce que tu sais que dans les études en France on demande beaucoup de production écrite.

I : Oui

M : Est-ce que toi tu as déjà travaillé ça dans ta langue maternelle ?

I : En arabe non, en anglais oui.

M : Et d’après toi quand tu écris un essai, une dissertation …quelles sont tes fautes les plus fréquentes ?

I : répétition des…de dire la même chose, la répétition, je trouve ça, c’est une faute, et je trouve moi-même faire des
fautes quand je peux dire quelque chose directement et moi je fais des longues phrases qui n’ont pas de valeur

M : D’accord

I : donc j’aime bien savoir comment dire la même chose directement

M : Et aussi éviter de répéter toujours la même phrase

I : Avec le temps, je suis utilisé de faire ça et moi j’aime bien arriver de faire ça en français

M : et en anglais, en arabe, ya pas de problème ?

I : En anglais, en arabe, c’est bien parce que c’était depuis longtemps que je fais mes études en anglais.

M : Et donc d’après toi, la préparation en langue française que tu suis en ce moment, les cours, est ce que c’est adéquate,
est ce que c’est adapté à ton projet d’études futur ?

I : Oui je pense… parce qu’en premier je dois savoir les termes en général parce que j’ai déjà étudié le français mais
j’ai jamais pratiqué. Je ne sais pas comment communiquer avec le peuple, avec la vie quotidien et moi je trouve si je
voudrais faire mes études ici je pense que j’ai besoin un cours un peu spécial pour mes études, parce que mes
études sont très spéciales et sont pas fréquentes même en France, n’importe où.

M : Et donc quand tu parles de ce cours « un peu spécial » pour tes études, qu’est ce que tu aimerais voir dans ce cours
spécial ?

I : Des termes scientifiques. A mon avis je pense ce sera à l’université à mon master par exemple, là je peux savoir les
termes scientifiques mais j’aime bien avoir un cours qui me prépare en avant pour ça, ms ça c’est très spécial,
c’est pas très facile de trouver

M : Donc ce serait plus pour le vocabulaire ?

I : Oui

M : ou par exemple pour la méthodologie on va dire?

I : oui, bien sur

M : comment ?…comme quoi par exemple ?

I : Par exemple quand j’écris …le rapport, ça c’est que j’écris toujours donc mon travail, le rapport, J’ai besoin de
méthodes comment prouver les résultas, comment comparer les résultats et ça c’est une chose je sais pas si j’ai
la capacité de faire maintenant. Maintenant je comprends la plupart d’oral, je peux parler un peu mais pour écrire un
rapport je ne sais pas, c’est pas sur…parce que c’est très spécial…

M : Donc par rapport à la préparation, les cours que tu as en ce moment, tu es plus préparée pour l’oral ou pour
l’écrit ?

I : Pour l’oral

M : Oui, pour l’écrit, c’est ce que tu disais « pas vraiment ».

I : Je peux pas dire « pas vraiment », ça va m’aider, ça c’est bien sûr mais ça c’est un contexte différent du contexte de
mes études.

M : Alors tu vois on parlait de la méthodologie universitaire qui est spéciale, la méthodologie comme tu disais écrire un
rapport qui est spécial au monde des études en France, est-ce que dans tes cours on t’a déjà parlé aussi du
fonctionnement institutionnel de l’université en France, du système, comment marchent les inscriptions, les examens,
les notes tu vois…

I : Je ne sais pas parce que mon programme où je suis installée est d’Europe, c’est pas seulement de France parce que
c’est Allemagne et puis France, alors je ne sais pas, je ne suis pas sure c’est quoi exactement.

M : Sinon je voulais te demander pour l’enseignement via un logiciel, un ordinateur, tu vois ?

I : Oui

M : Est-ce que tu as déjà utilisé quelque chose comme ça ?

I : Oui, j’essayais d’utiliser des choses comme ça, mais je n’arrive pas. Chaque fois quand je cherche des sites web
d’université française je trouve que c’est très, très difficile de trouver des informations. Quand je demandais à mes amis
française, ils me dit il faut que tu ailles à l’université, ms moi quand j’ai déjà cherché des universités, des informations,
elles ne sont pas claires.

M : Moi je te parlais pour apprendre la langue française, est ce que tu as déjà utilisé un logiciel sur un ordinateur ?

I : AH, non.

M : Tu es actuellement avec un professeur en classe, est ce que tu as déjà utilisé un logiciel sur internet ?

I : Ah non, jamais. C’était à mon école et après des leçons privées…

M : D’accord. Alors pourquoi d’après toi tu n’as jamais utilisé ça ?

I : Parce que c’est déjà à mon école, et après ça à mon pays c’est pas d’usage d’utiliser le…, il y a des professeurs, il y a
des leçons privées ils sont mieux que ça, mais j’aime bien la communication réelle, l’engagement, les discutes et
tout ça.

M : D’accord, c’est mieux. Et si par exemple aujourd’hui on te proposait un logiciel qui te prépare en plus sur justement
tes besoins spécifiques pour tes études, est-ce que tu l’utiliserais ?

I : Je pense pas.

M : Ah bon et pourquoi ?

I : Parce que j’aime bien, comme j’ai déjà vous dit, l’engagement réel, j’aime bien être dans la classe, on discute,
parce que à mon avis, ca relevait des discussions, des questions des autres étudiants, des questions qui peut m’aider pour
savoir que…

M : Donc tu préfères travailler avec un enseignant plutôt que toute seule ?

I : Oui

M : Et est-ce que tu penses qu’on peut travailler avec les deux, un enseignant et en plus un logiciel sur un
ordinateur ?

I : Oui

M : Et dans ce cas là, qu’est-ce que tu aimerais travailler sur ce logiciel ?

I : L’écriture, cette partie j’aime bien travailler sur un logiciel, peut être

M : Les exercices de grammaire, conjugaison, tout ça, non ?

I : Oui, mais seulement le logiciel ça marche pas. J’aime bien l’engagement dans un clase avec l’instituteur, avec
d’autres étudiants. Je trouve que ce manière est plus …est mieux.

M : D’accord et quand tu travailles, tu apprends la langue française, est ce que tu préfères rentrer dans le détail de la
langue, comprendre le fonctionnement, la grammaire ou tu préfères avoir une vue générale, par exemple si tu lis un
texte, et que tu ne comprends pas tout, c’est pas grave.

I : Non, j’aime bien savoir l’origine, pourquoi on fait ça, savoir les règles, j’aime bien entrer dans le détail.

M : Donc la grammaire par exemple ça t’intéresse ?

I : Oui, bien sur.

M : Et c’est important ?

I : Oui bien sur.

M : J’ai fini, est ce que tu as d’autres choses par rapport à tes études ? Tu espères rester ici combien de temps ?

I : J’espère rester ici longtemps, j’aime bien la France. Mon cursus sera 2 années et je pense que ce sera bien.

ENTRETIEN 2 : S. R., palestinienne, 18 ans

S : Je m’appelle S.R., je suis palestinienne, j’ai fini mon bac l’année dernière, je suis ici à Paris maintenant pour apprendre
le français parce que je veux continuer mes études ici, entrer à l’université l’année prochaine, c’est tout.

M : Tu as passé ton bac l’année dernière ? En quelle langue ?

S : J’ai fini quelque chose s’appelle « international baccalaureate », j’ai fait tous les sujets en anglais mais aussi j’ai fait
l’arabe parce que c’est ma langue maternelle.

M : Mais pas du tout en français ?

S : Non

M : Alors pourquoi vouloir étudier en français maintenant ?

S : Parce que quand j’étais petite, j’étais en école, dans une école qui a enseigné le français, donc j’aime bien le français,
j’étais une très bonne étudiante et j’aime l’accent et tout ça, ms après j’ai changé l’école donc j’ai oublié tout et j’aime
bien la France.

M : D’accord, qu’est-ce que tu veux étudier ?

S : Le droit international

M : Donc tu vas commencer au mois de septembre tes études ?

S : Oui, si possible

M : En première année alors ?

S : Oui

M : D’accord. En ce moment, tu es en train de te préparer, d’apprendre la langue française pour commencer tes études
en septembre ?

S : Oui

M : D’accord, est-ce que d’après toi la préparation à la langue française que tu fais en ce moment est adaptée à ce dont
tu as besoin pour faire tes études ?

S : Hum…Oui, oui je pense parce que maintenant les études en français on apprend tout, toutes les choses comme
journaliste, des textes différents sur différents sujets, c’est pas totalement ce que je veux pour l’année prochaine,
mais… ??

M : Tu dis que c’est pas exactement ce que tu aimerais travailler. Qu’est ce que tu aimerais travailler en plus ou
différemment pour tes études ? Est-ce que tu préfères travailler l’oral ou l’écrit ?

S : Hum…Pour mes études, je pense l’écrire c’est plus important mais je veux travailler plus sur l’oral pour
communiquer ici parce que tout le monde ici parle français,

M : Pr la vie quotidienne, mais pour la vie universitaire …

S : Oui, la vie universitaire je pense l’écrire c’est plus important

M : D’accord, quand tu fais des écrits, quelles sont les erreurs les plus fréquentes que tu fais ?

S : Hum, les erreurs…les accords

M : Les accords masculin / pluriel, les prépositions ?

S : Oui, les prépositions, c’est un peu difficile

M : Les conjugaisons, ça va ?

S : Oui, je pense.

M : La syntaxe, l’ordre des mots dans la phrase, ca va ?

S : Et non, pas vraiment ? J’ai un problème avec construire les phrases parce qu’en anglais et en arabe quand je
construis une phrase c’est pas la même en français, il faut changer tout, et oui c’est un peu difficile parce que quand je
fais une phrase, la phrase elle n’a rien de sens.

M : Et ça c’est important pour tes études ?

S : Oui, oui c’est très important.

M : Et comment tu pourrais travailler ça, plus ?

S : Je vais acheter des livres pour lire cet éte en français, pas des choses difficiles, mais je vais essayer cet été pour me
préparer.

M : Est-ce que pour ton inscription à l’université ils t’ont demandé un diplôme comme le DELF ?

S : J’ai pas fait encore, mais je pense, je fais le TCF peut être ou le DELF

M : Tu étudies le français depuis combien de temps ?

S : Septembre, l’année dernière…9 mois

M : Est-ce que… tu as passé un an à apprendre le français pour commencer tes études, est-ce que tu penses que c’est
assez ou il te faudrait plus de temps ?

S : Je ne sais pas parce que il y a des gens qui m’a dit il faudra que tu travailles beaucoup, et il y a des gens qui m’a dit
j’ai fait deux mois et après j’ai entré l’université et maintenant c’est bon. Je vais essayer l’année prochaine. Je ne sais pas,
mais je vais travailler beaucoup cet été, et en plus je vais apprendre le français avec mes études, donc je pense ce
sera mieux.

M : En plus, tu vas avoir des cours de français spécifique, c’est bien ça ! Quand tu es en cours actuellement de français,
est-ce que tu as une partie du cours qui est orienté vers le français universitaire ? [explications]

S : Pas vraiment, je ne sais pas parce que je n’ai jamais été dans une université, mais je pense c’est un peu comme dans
une école, des classes, écrire, faire des questions…

M : Et donc c’est bien ou c’est pas bien ? Qu’est ce que tu en penses ?

S : Oui je pense c’est bien, un peu de travail dehors, peut être, faire des tours, parler sur les lieux français, parisiens, je
pense ça c’est un peu, c’est pas comme dans l’école. Maintenant c’est comme l’école, on écrit, on fait des questions, on
fait des devoirs…

M : Rien de spécial pour tes études.

S : Oui

M : Tu sais il y a des logiciels sur internet pour apprendre le français, oui ?

S : Je pense qu’il y a, mais pour moi ca marche pas, parce qu’il faudra que ya une classe, une heure particulièrement, il
y a une personne qui m’aide avec ça, parce que sur l’Internet c’est pas vraiment…

M : Ca ne marche pas avec toi ?

S : Oui

M : Parce qu’il faut une présence physique ?

S : Oui, exactement.

M : Est-ce qu’un prof t’a déjà proposé de travailler en complément de son cours sur une plateforme internet ?

S : Non

M : Et donc dans ta situation, tu as en ce moment des cours en classe de français, donc général, et tu disais il manque
des choses pour te préparer à l’université. Donc si tu avais le cours comme maintenant + un logiciel qui te prépare à
tes études, avec du vocabulaire spécialisé, des techniques d’expression, est ce que tu l’utiliserais ?

S : Oui, bien sur.

M : Qu’est ce que tu aimerais bien trouver dans ce logiciel ?

S : Quand il n’y a pas beaucoup de pression, mais exactement comme l’université, le prof nous donne exactement
comment il fait quelque chose comment écrire quelque chose, comment communiquer avec les profs, parce que je
pense ce sera plus vite, que les profs parlent beaucoup, plus vite, mais pas beaucoup de ….

M : Pas beaucoup d’écrit ? de dissertation, de rédaction…

S : Pas d’examen, beaucoup d’examen, j’ai oublié le mot…les notes, parce que pour moi quand je fais un mauvais
note ça me fait un peu « down ».

M : Et donc si tu devais utiliser un logiciel pour apprendre le français, est ce que tu serais enthousiaste, tu trouverais ça
bien ?

S : Oui peut-être mais pour moi, je vais faire une fois, je ne vais pas continuer, parce que oui pas maintenant,
demain.

M : Donc ça peut être bien en plus d’un cours avec un prof, mais pas que ça ?

S : Oui

M : Dans ta classe actuellement est-ce que vous allez tous faire des études en français après ou pas tous ?

S : Non, non pas tous. Un peu, pas tout le monde.

M : Tu aimerais bien être dans une classe où tous les étudiants vont faire leurs études en français?

S : Oui, je pense c’est mieux.

M : Qu’est-ce que ca changerait ?

S : On a la même objectif, peut-être le même âge parce que maintenant il y a des gens plus âgés que moi, c’est tout.

ENTRETIEN 3 : E. L., grecque, 25 ans

M : Peux-tu me parler de tes études en français, de tes futures études en France etc …

E : J’ai étudié en Grèce au domaine du génie civil pour infrastructure depuis 2005 et j’ai fini en mai 2011. Maintenant j’ai
décidé de venir en France pour mes études parce que c’était un rêve depuis mon enfance parce que mon père aussi a
étudié ici et il m’a dit que c’était le meilleur choix. Donc je suis allée en France depuis septembre 2011 pour poursuivre
les cours de civilisation française pour apprendre la langue française parce que j’ai fait un an en Grèce et j’ai obtenu le
DELF B1 ms ce n’était pas suffisant parce que je ne pouvais pas parler parce que c’est une langue très difficile et il
fallait que je vienne ici pour comprendre. Après j’ai postulé à des universités ici, je voulais postuler pour trois, et on a
m’a pas accepté dans une université en avril et donc je vais commencer en septembre 2012

M : Dans quel domaine ?

E : Génie urbain. Je vais faire un master dans cette école et ça dure deux ans.

M : C’est une école ou une université ?

E : C’est une grande école.

M : Alors, en ce moment tu apprends le français pour te préparer à suivre tes études ?

E : Oui

M : Est-ce que tu as plus besoin de langue quotidienne ou de langue spécifique dans tes études en ce moment ?

E : Oui, j’ai besoin de langue spécifique, c’est pourquoi je vais retourner en juillet pour faire 8 semaines de cours de
langue technique pour les ingénieurs.

M : Tu vas faire ça où ?

E : Toutes les écoles où j’ai postulé ont collaboré, et il y a deux écoles comme l’ESTP, Ecole Spéciale de Travaux
Publics, et ils font les cours pour les ingénieurs étrangers. Il faut que j’apprends la langue.

M : Qu’est-ce que tu souhaites surtout travailler pour préparer tes études ?

E : Le vocabulaire, et les conversations, l’écriture, tout….

M : Les techniques d’écrit, comprendre le professeur quand il parle… ?

E : Oui, oui

M : Pour le moment, quand tu écris un texte quelles sont les fautes que tu fais le plus souvent ?

E : Les fautes grammaticales, les fautes de structure, le subjonctif, les pronoms relatifs, tout ça. Tout ça me confond
un peu parce qu’en langue grecque il y a seulement un mot pour faire le « qui, que, dont »…

M : Est-ce que tu penses que la préparation actuelle que tu es en train de suivre convient bien à la langue que tu vas
utiliser pendant tes études ?

E : Oui, bien sûr. Parce que c’est la meilleure base, et je pense que j’ai obtenu une très bonne base aux cours de la
Sorbonne.

M : Mais tu as besoin d’un petit peu plus de lexique spécialisé dans ton domaine ?

E : Oui, oui

M : Depuis combien de temps tu apprends le français?

E : Depuis juin 2010, j’ai fait trois ans en Grèce puis j’ai commencé par faire des cours très rapides et j’ai obtenu le B1
en Grèce.

M : Est-ce que tu as eu assez de temps pour apprendre le français avant de commencer tes études ou il te faudrait plus
de temps ?

E : Il me faudrait plus de temps parce que je poursuis les cours intensifs, c’est-à-dire 5 heures par jour, et c’était trop
pour moi parce qu’après je ne voulais rien faire, je n’avais pas envie d’étudier le week-end mais je pense que j’ai
beaucoup amélioré mon français grâce à mon prof parce qu’elle a fait un très bon enseignement, elle nous a appris
beaucoup de vocabulaire, on a fait des discussions etc…C’était très important pour moi.

M : Est-ce que ton prof t’a parlé du fonctionnement méthodologique à l’université, comment écrire un texte
pour les études, comment marche le système, les inscriptions etc…

E : Non, non parce qu’il y a un autre cours dans l’université de la Sorbonne qui s’appelle « cours pour la préparation à
l’entrée à l’université » mais il m’a aidé pour préparer mes paroles pour l’entretien.

M : Est-ce que tu as déjà utilisé un logiciel sur un ordinateur pour apprendre le français?

E : Non, non

M : Et pourquoi ?

E : Je n’ai jamais entendu parler d’un logiciel

M : Est-ce que tu aurais aimé utiliser ça ?

E : Je ne sais pas…oui, oui, bien sur. Parce qu’avec l’ordinateur, si je m’assois devant l’écran j’ai mal à la tête après,
c’est pas bon pour moi, mais je pense que oui j’aimerais faire ça.

M : Et qu’est-ce que tu aimerais travailler en particulier ?

E : J’aime beaucoup lire des textes de littérature et de poésies et analyser les textes.

M : Et ça tu penses que c’est mieux de le faire avec un prof en classe ou avec un logiciel ?

E : Je pense que c’est mieux avec un professeur mais sur le logiciel ne sais pas parce que je n’ai jamais essayé.

M : Si c’est un logiciel qui te prépare au lexique spécialisé pour tes études, qui travaille plus la grammaire, les exercices, la
conjugaison, est-ce que ça t’intéresserait ?

E : Oui,

M : Est-ce que tu penses qu’on peut utiliser un logiciel tout seul ?

E : Non, il faut que quelqu’un me montre comment fonctionne le logiciel.

M : Quand tu apprends le français, est-ce que tu préfères rentrer dans les détails de la langue ou bien avoir une vision
plus générale sans tout comprendre ?

E : Le deuxième parce que j’aime bien parler le français et je pense que les deux sont très importants pour moi parce
que si on ne parle pas bien, on ne comprend pas bien le reste.

Entretien 4 : S. S., brésilienne, 29 ans

M : Est-ce que tu peux te présenter, parler de tes études en français etc…

S : Je m’appelle S. S., je suis brésilienne, j’ai 29 ans, presque 30, je suis graphiste et après je suis venue en France pour
apprendre le français et jour après jour j’ai vu que j’aime bien la mode parce que j’ai travaillé au Brésil pendant 4 ans et
donc j’ai décidé d’étudier la mode pour devenir une styliste graphiste.

M : Donc tu veux étudier la mode en France ?

S : Dans une école privée, parce que la mode c’est toujours privé, une école qui s’appelle studio berceau, c’est 2 ans de
cours et 1 an de stage dans une marque français.

M : Donc tu veux rester 3 ans ici pour étudier, c’est ça ?

S : Oui

M : Tu vas commencer quand ?

S : En septembre

M : Est-ce que tu penses qu’aujourd’hui tu as un niveau suffisant en français pour suivre les cours ?

S : Bon, je pense je comprends très bien. Pour parler je pense que non, que je suis un peu, j’ai un petit peu de peur pour
aller…parce que je ne me sens complètement prête pour parler et pour comprendre, comprendre ça va, ms parler, je ne
suis…

M : c’est un peu plus difficile ?

S : oui

M : et par rapport à tes études, tu dois parler, comprendre tes profs, et il va y avoir beaucoup de travail écrit…

S : En la mode, non parce que c’est un cours technique c’est pour faire la couture il y a beaucoup de choses, je
pense que parfois ça peut arriver ms pour écrire, non.

M : Il n’y a pas de rapport à écrire, de choses à écrire, de choses comme ça ?

S : Je pense que non, que oui parfois pour arriver, et non je ne me sens prête !

M : Non, alors qu’est ce que tu vas faire de plus d’ici septembre pour te préparer ?

S : Je vais lire beaucoup, beaucoup, et je pense aussi prendre un cours de conversation pour avoir l’agilité de parler, pour
parler plus, c’est ça.

M : Donc pour toi, tu as besoin dans ta communication pour tes études, est ce que tu as plus besoin de langue courante
quotidienne, ou alors est-ce que tu aurais plus besoin d’une langue spécifique adaptée à ton domaine d’études ?

S : Non, la langue courante

M : Le vocabulaire de la mode etc…tu connais déjà ?

S ; Oui, je connais déjà et je vais lire des livres, acheter des livres de mode donc le vocabulaire en portugais c’est plus
pareil.

M : Ca ressemble ?

S : Oui, ça ressemble beaucoup

M : Alors dans le cadre de tes études en français, en général, qu’est ce que tu préfères travailler ?

S : Je déteste la grammaire, bon je détestais en portugais aussi, donc je sais pas, j’adore la phonétique, c’est une
chose que j’aime bien, être là et apprendre comment tu prononces un mot ça j’adore.

M : Tu penses qu’il y a quelque chose qui pourrait faire que tu aimes la grammaire ? Pas que tu aimes, mais que ce soit
plus facile ? Qu’est ce qui pourrait t’aider avec la grammaire par exemple ?

S : Je pense que je n’étudie suffisamment.

M : Pas assez. Donc il suffit de travailler plus ?

S : Oui, c’est mon fort… ma faute.

M : Est-ce que tu penses que la préparation, les cours que tu fais en ce moment sont adaptés à ce dont tu vas avoir
besoin quand tu feras tes études de mode ?

S : Oui je pense,

M : Quand tu écris un texte, quelles sont tes erreurs les plus fréquentes ?

S : Les conjugaisons des verbes et les pronoms relatifs.

M : donc de la grammaire. Et est-ce qu’au niveau de la syntaxe, tu sais l’organisation des mots dans la phrase, est-ce
que ça, ça va ?

S ; Oui, mais E. [nb : son professeur] m’a dit que j’avais une façon très portugaise d’écrire, très brésilienne, donc il
faut que j’adapte ma façon d’écrire à la langue française.

M : Est-ce que le vocabulaire, l’orthographe, ça va ?

S : Oui.

M : Alors depuis combien de temps étudies tu le français?

S : 8 mois.

M : Tu n’avais jamais appris avant ?

S : Non

M : Quand tu es en classe, globalement, qu’est ce que vous travaillez le plus ?

S : Ici, à la Sorbonne, je pense qu’on faisait des tests écrits, production écrite une fois par semaine et des
compréhensions écrites…orales deux fois par semaine ou…et la grammaire.

M : Et tu penses que c’est bien ? Ou tu préférerais travailler autre chose, plus ?

S : Non, c’est bien parce que j’ai besoin de beaucoup d’explications parce que je suis un peu…comment tu dis en
français quand tu n’as pas envie de faire quelque chose parce que tu es un petit peu « lazy », donc si j’ai dans les cours
l’explication de grammaire, ça va bien parce que chez moi j’ai tout mais je n’étudie pas.

M : Pendant tes cours ici est-ce qu’avec ton professeur vous avez parlé de la méthodologie pour les écrits
universitaires ?

S : Non

M : Est-ce que vous avez fait un peu d’explication sur le système, les examens, les inscriptions etc… ?

S : Non

M : Et l’aspect culturel ?

S : Oui

M : Maintenant, je voulais savoir, par rapport à l’utilisation d’un logiciel pour apprendre une langue, est-ce que tu as déjà
utilisé quelque chose comme ça ?

S : Non. Je jamais avais l’opportunité de penser à ça.

M : Et si, par exemple, tu avais moyen d’utiliser un logiciel, est ce que tu trouverais ça bien ou pas ?

S : Oui, je trouverais ça bien parce qu’il va aider beaucoup.

M : Et tu l’utiliserais plutôt en plus du cours avec le prof ou bien complètement en autonomie ?

S : Si c’était avant, je pense qu’ensemble avec les cours mais maintenant je veux pas prendre encore des cours de
français, donc ce serait possible.

M : Ca pourrait t’aider ? Qu’est-ce que tu aimerais trouver sur ce logiciel pour t’aider à te préparer à tes études ?

S : Je sais pas, pour moi, je veux apprendre parler français pour communiquer pour ma vie, pas vraiment pour les
études, donc s’il faut que je apprende, je sais pas, comment…une solution avec tous les …la facilité de comprendre
quand on peut utiliser les pronoms relatifs, quels pronom relatif, je sais pas, une chose plus facile…

M : Et pourquoi ce serait plus facile sur l’ordinateur qu’avec le professeur ?

S : Hum…ce sera pas plus facile, ms…

M : plus individuel par rapport à tes problèmes à toi, plutôt que par rapport aux problèmes de la classe, c’est ça ?

S : Oui, je pense parce que il y avait beaucoup de fois que j’étais comme, mais ça c’est facile pour moi et on avait
perdu beaucoup de temps avec des choses faciles pour moi parce que je parle portugais…plus que pour ceux qui
parlent arabe par exemple.

M : Donc là tu es inscrite dans un cours de langue générale, si par exemple on t’avait proposé un cours juste avec des
gens de ton profil, des gens qui veulent faire leurs études, est-ce que tu penses que le cours aurait été pareil ou il aurait
été différent ?

S : Je pense que différent parce que je pense qu’il a une vie différente, par exemple, dans mon classe, il y avait beaucoup
de gens qui étaient ici juste pour un semestre, donc c’était la vie tranquille, je pense que c’est meilleur quand tout le
monde regarde dans la même direction.

M : Quand tout le monde a le même objectif. Donc c’est pour ça que peut-être par exemple, un logiciel pourrait venir
en complément du cours. Tu penses que ce serait une bonne idée ?

S : Oui, parce que je pense qu’il pourrait aider beaucoup au travail chez nous.

M : Et tu l’utiliserais, même s’il faut être seule à la maison ?

S : Je sais pas, moi, je suis graphiste donc je suis toujours avec l’ordinateur, et moi j’aime plus la chose technologique
que les livres, donc je pense que…

M : Ca t’intéresserait ?

S : Oui, oui

M : Mais présenté sous quelle forme ? des exercices, ou alors plus des jeux ?

S : Oui je pense qu’une forme un petit plus….il me manque le mot…pas pour les enfants, ms comme un jeu, plus
ludique.

Entretien 5 : D. B., palestinenne, 22 ans

M : Pourrais-tu te présenter?

D : Je m’appelle D. B., j’ai 22 ans, je suis étudiante en langue Française à l’université de Birzeit. Je vais poursuivre mes
études en France en traduction trilingue, c’est Français / Arabe / Anglais.

M : Tu sais à quelle université tu vas t’inscrire?

D : Je vais m’inscrire à l’Université de Paris 3 à l’ESIT.

M : Est-ce que tu peux me dire depuis combien de temps tu étudies le français?

D : J’ai commencé à apprendre le français depuis 2008, j’ai commencé à l’université, c’était dans le cadre de mes études.

M : D’accord avant les études à l’université tu n’avais jamais appris le français?

D : Si, j’ai fait un peu de français à l’école mais j’étais très petit et donc c’était “bonjour”, “comment ça va” c’était très
simple et basique. Et j’ai tout oublié parce que j’ai arrêté pendant 7 ans, peut-être, et donc on peut dire que j’ai
commencé depuis 4 ans.

M : Et est-ce que tu penses que c’est suffisant, et que tu as aujourd’hui un assez bon niveau en français pour continuer
tes études en France ?

D : Oui je suis prête je pense parce que j’ai beaucoup étudié et je lis beaucoup. Mais pour la traduction j’ai
beaucoup entendu que c’était difficile donc je dois lire encore et étudier encore. On arrive jamais à un niveau qui est
satisfaisant donc il faut toujours étudier.

M : Donc est-ce que tu pourrais me dire, pendant tes études de Français, est-ce que tes professeurs t’ont préparée
pour tes études en France?

D : Pas vraiment, on a beaucoup étudié sur la France, on a beaucoup étudié les pays franco-arabes en général. Et pour
mes études en France on en a parlé après que j’ai eu ma bourse, oui donc c’était juste ça. Tout ce que j’apprends c’est de
ma lecture, je pense.

M : Est-ce que tu as déjà lu des textes spécifiques à la traduction, les techniques de traduction des choses comme ça?

D : Oui, quelques cours de traduction, la traduction technique économique, j’ai appris quelques techniques, c’était bien
mais un peu ennuyeux. Parce que la méthode d’enseignant n’est pas très intéressante.

M : Est-ce que tu peux me dire pourquoi tu as choisi la langue française et pourquoi tu as choisi de venir continuer
tes études en France?

D : D’abord j’ai choisi le français parce que j’aime bien les langues, et je voulais travailler avec cette langue dans mon
métier, donc j’ai choisi le français parce qu’il n’y avait pas beaucoup de choix à mon université, il n’y avait que l’anglais et
l’arabe. Donc je parle anglais et je parle l’arabe donc j’ai choisi le français parce que c’est nouveau pour moi et j’aime
bien la langue, de ce que je me souviens. Donc j’ai continué avec le français et après j’ai pensé que poursuivre un
master en France est une très bonne idée parce que je pense qu’un diplôme en français n’est pas très dur ici en Palestine
donc si je veux faire quelque chose avec mon diplôme de licence ici ça sera de l’enseignement des écoles, peut-être que
je peux faire de la traduction mais je pense que je n’ai pas le niveau suffisant donc je pense qu’un master va me
permettre d’obtenir un niveau suffisant et qui me fait confiant et confidente.

M : Concernant tes besoins en langue française, vu que tu comptes étudier et vivre en France, est-ce que tu penses avoir
besoin d’étudier plus la langue quotidienne ou alors la langue spécifique à tes études?

D : Un peu de tout, parce que j’ai besoin de pratiquer à communiquer plus couramment avec les autres, et je pense que
vivre en France me donne cette opportunité. Aussi pour mes études ça doit absolument être spécifique, donc ça doit
être des mots que je n’ai jamais entendus. Et aussi je dois m’habituer au rythme de vie, et aussi m’habituer à comment les
gens parlent avec différents accents, parce qu’à l’université les professeurs parlent lentement et tout ça donc je dois
m’habituer à écouter français.

M : Oui c’est sûr. Tu as déjà entendu parler des compétences en langue, tu sais, production orale, production écrite,
compréhension orale, compréhension écrite? Qu’est-ce que tu préfères travailler?

D : Je préfère travailler la production écrite, parce que je me sens à l’aise en l’écrivant parce qu’il n’y a pas la limite de
temps peut-être, et je peux penser à des jolies phrases, mais j’ai besoin de travailler plus la production orale et je pense
que c’est un peu négligé à l’université. Ce n’est pas le problème de l’université mais parce que je n’habite pas dans un
environnement français donc je n’ai pas l’occasion de pratiquer tous les jours ce n’est qu’avec mes professeurs. Donc,
oui, je préfère la production écrite.

M : Quand tu écris des textes, d’après toi quelles sont les erreurs que tu fais le plus souvent?

D : C’est avec les familles linguistiques, c’est trop difficile pour moi de comment distinguer, donc en faisant de la
production écrite j’ai toujours de l’internet pour savoir comment écrire mais quand j’ai peur c’est un peu difficile de
penser à ça. Oui c’est la plupart du temps ça, féminin, masculin, et aussi quand j’écris de façon plus compliquée c’est les
subjonctifs et les choses un peu compliqué.

M : Au niveau de la syntaxe l’organisation des phrases, ça va?

D : Oui ça va.

M : Et est-ce que tes professeurs t’ont parlé des écrits dans le domaine spécifique universitaire comme faire une
dissertation, une note de synthèse etc… As-tu déjà travaillé ça?

D : Oui j’ai déjà travaillé ça et je pense que ce n’est pas un problème pour moi par ce que c’est un peu proche de
l’anglais donc je peux jouer avec le style comme si j’écris en français donc c’est pas nouveau pour moi.

M : Est-ce que tu penses que la formation que tu as eu à l’université est adaptée à ce dont tu vas avoir besoin pendant
tes études de traduction?

D : Jusqu’à maintenant oui, je pense oui. Quand je serai à Paris je vois le style des autres, je ne sais pas… Peut être que je
vais être choquée de comment les autres peuvent écrire, je vais me trouver dans une situation où je dois vraiment
pratiquer plus et étudier plus, mais on verra.

M : Une dernière rubrique que je voulais aborder avec toi, c’est l’enseignement via un logiciel ou un ordinateur, est-ce
que tu as déjà eu l’occasion d’utiliser un outil multimédia comme sur internet ou sur un logiciel pour apprendre le
français ou travailler en plus?

D : Oui bien sûr. Pendant mes études à l’université on a travaillé avec Moodle. C’était pendant mes études de troisième
et quatrième année, c’était surtout pour la grammaire c’était très bien, c’était très bon moyen de pratiquer parce qu’on a
jamais assez de temps pendant les cours, aussi je fais maintenant en collaboration avec Mme M. un site internet.
C’est un site internet pour l’apprentissage en autonomie, le site s’appelle Birzeitiens donc dedans on va mettre beaucoup
d’activités qui sont faites sur Hot Potatoes, on va filmer des vidéos pour la compréhension orale et tout ça. Moi
j’encourage beaucoup l’apprentissage à travers les sites et le multimédia parce que c’est par ce biais que
j’apprends d’autres langues.

M : Donc toi tu dis que pour la grammaire c’était bien, donc tu as dit aussi en cours en grammaire il n’y a pas assez de
temps est-ce qu’il y a d’autres avantages que tu as trouvé à ce système là?

D : Oui bien sûr, c’est pour pratiquer. Donc c’est bien de pratiquer suivant son propre rythme, donc je peux faire les
phrases et puis les arrêter donc j’arrive à comprendre les règles mieux. Et aussi on a travaillé avec la compréhension
orale avec des vidéos, donc c’était très bien j’ai senti que ma compréhension du français est devenu beaucoup plus
avancée qu’avant.

M : D’accord. Donc ça t’a beaucoup aidé. Alors comment toi tu sens face à ça? Tu te sens enthousiaste, motivée,
intéressée, tu as envie de développer ça ou comme tu l’as fait, c’était bien?

D : Oui je suis toujours enthousiaste de faire des exercices en ligne. Et aussi je ne les fais pas parce que c’est noté, donc
je me sens libre en les faisant. Il n’y a pas le stress de le faire, parce qu’il n’y a personne qui voit les réponses. Oui
donc, je les fais à mon propre rythme ce qui est très bien et aussi quand je ne comprends pas quelque chose très bien, si
je fais des activités, ça va m’aider à analyser mes réponses et d’arriver à la règle de grammaire. Donc c’est plutôt ça, de
pratiquer et de faire des exercices.

M : Donc toi tu as appris le français avec un professeur en classe et tu as aussi utilisé Moodle, est-ce que tu pourrais
apprendre juste avec un ordinateur?

D : Oui bien sûr, je fais ça avec d’autres langues. Je fais ça avec le coréen et le japonais toute seule avec l’ordinateur
seulement.

M : Et ça t’as pas manqué le contact avec un professeur?

D : Bien sûr pour la production c’est très important, donc je cherche toujours des partenaire pour faire des échanges,
mais c’est pas facile je ne trouve pas de gens qui peuvent m’aider. Donc c’est toujours la production écrite qui est
manquante dans mes études de langue. Mais pour les autres je peux lire, je peux écrire et je peux écouter. Je pense que
c’est manquant quand on parle de la production orale.

M : D’accord c’est le problème à ce qui existe sur internet ? Travailler la production orale c’est difficile.

D : Je sais qui a des cours de Skype pour parler avec des natifs par exemple, mais c’est pas toujours convenable pour les
autres, aussi il faut payer en général pour ce type de cours c’est un peu compliqué.

M : Quand tu as appris le coréen ou le japonais c’était gratuit?

D : Oui il y a des sites gratuits. Et je suis chanceuse de l’avoir trouvé. Et aussi je trouve beaucoup de manuels à
télécharger donc je télécharge et j’imprime. C’est pas très honnête mais je le fais.

M : Est-ce que tu as d’autres choses à ajouter?

D : Mes études étaient très satisfaisantes. J’étais très contente d’avoir eu des professeurs françaises parce qu’elle m’ont
appris beaucoup de choses, beaucoup de choses, comment enseigner dans le futur peut-être. Elles m’ont beaucoup
motivée et encouragée mais maintenant j’ai peur d’aller étudier en France parce que j’ai entendu que le système à
Paris est strict. Donc je dois être préparée, je pense.

Page suivante : Annexe 6 : Questionnaire en ligne destiné aux anciens étudiants étrangers

Retour au menu : PRÉPARATION AUX ÉCRITS UNIVERSITAIRES EN FRANÇAIS DES ÉTUDIANTS ÉTRANGERS AVEC UN DISPOSITIF MULTIMÉDIA EN FRANÇAIS SUR OBJECTIF UNIVERSITAIRE