2.10. La prévalence du plagiat électronique

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Comme nous l’avons préalablement souligné, le plagiat électronique peut englober toute une panoplie d’activités. Illégitimes pour les uns, acceptables pour les autres, éthiques selon certains, malhonnêtes selon d’autres, c’est pour cette raison précise que, toute estimation de la prévalence du plagiat électronique est contingente à la définition adoptée. (Hart et Freisner 2003).

Par ailleurs, la vaste majorité de la littérature en la matière s’intéresse presque exclusivement à la situation nord-américaine et britannique. Le tableau 2.2 ci-après, résume quelques études identifiées aux Etats-Unis et ailleurs, répertoriées selon l’ordre alphabétique des auteurs. Elle informe aussi sur la date de la recherche, le pays d’origine, la taille de l’échantillon, si il est donné, et le pourcentage du plagiat.

Tableau 2.2. Echantillon de recherches ayant étudié le plagiat (Conventionnel et électronique)

Echantillon de recherches ayant étudié le plagiat (Conventionnel et électronique)

Les résultats montre qu’il y a une grande disparité entre les pays en matière de plagiat électronique, même si la comparaison, dans ce cas si n’est pas tenable. Tant il est vrai que les statistiques varient, dépendamment des méthodes utilisées pour la collecte et les calculs.

Toutefois, il est permis de noter avec (Roberts, 2008), que nonobstant ces différences méthodologiques et statistiques le plagiat électronique est commis par un nombre conséquent d’étudiants, sinon la majorité, à un moment ou un autre.

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