1.2.2 Tests de cointégration de JOHANSEN

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Le test de cointégration de JOHANSEN nous éclaire sur le nombre de
relation de cointégration et sa forme fonctionnelle en suivant différents
critères :

– Le critère de la trace et valeur propre minimale

– Les critères d’information d’AKAIKE et de SCHWARZ.

Nous avons effectué le test de cointégration fondé sur la comparaison
du ratio de vraisemblance à sa valeur critique. L’hypothèse du test est
formulée comme suit :

H0 : Il existe une relation cointégration;

H1 : Il n’existe pas de relation de cointégration.

Règle de décision du test de cointégration de JOHANSEN :

Pour un seuil de significativité donné, l’hypothèse nulle situant
l’existence de relation de cointégration entre les variables du modèles est
acceptée, si la valeur de la trace (TR) est inférieur à sa valeur critique tabulée
(OSTERWALD-LENUM, 1992). En revanche, une valeur de la trace
supérieure à sa valeur critique implique qu’il n’existe pas de relation de
cointégration entre les variables.

Résultats du test

En ce qui concerne notre étude le critère de la trace et de la valeur
propre maximale, d’une part, (cf. annexe 2 ; tableau 3) et les critères
d’information d’AKAIKE et de SCHWARZ, d’autre part, acceptent la présence
d’une relation de cointégration de forme linéaire avec une constante et une
tendance déterministe au deuxième trimestre (cf. annexe 2, tableaux 4).

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