PARAGRAPHE II : ENGAGEMENTS COMMUNAUTAIRES DANS LA PREVENTION ET LA LUTTE CONTRE L’EXTREMISME

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Pour prendre le pas sur le terrorisme islamiste localisé ou globalisé, il faut décrédibiliser toute idéologie islamiste dangereuse (A) et mettre fin aux moyens, aux ressources, qui favorisent son développement (B).

A- Décrédibiliser toute idéologie islamiste : la dé-radicalisation

Il est aujourd’hui urgent d’éliminer les facteurs permettant ou contribuant au radicalisme, au salafisme, à l’extrémisme, à l’intégrisme, au militantisme islamique au sahel (1) en mettant en place des établissements de formations religieuses en concert avec le contexte africain (2).

1- Eliminer les facteurs permettant son aggravation

L’extrémisme islamique violent est la principale menace qui conduit au terrorisme. Renforcer ou impulser la résilience(423) reste un défi pour avoir un pays où les citoyens et les collectivités sont en mesure de résister aux idéologies extrémistes violentes, et où la société est résiliente face au terrorisme advenant un attentat. Envisager une approche sécuritaire ne peut être que contre-productif si, en parallèle, il n’y a pas d’éradication de l’idéologie qui a permis que se développe la menace terroriste. Il importe tout d’abord de remporter face à AQMI et d’autres groupes terroristes présents au sahel, la bataille de la communication. Ceux-ci, en dépit des effectifs réduits et d’un mode de vie spartiate, ont réussi à s’assurer une publicité sans commune mesure. Des enlèvements spectaculaires et audacieux et la mise en scène des films au cours desquels témoignent les otages ont ainsi permis aux terroristes qui écument le sahel et notamment à AQMI d’acquérir une notoriété mondiale qui, de surcroît ne peut pas nuire à leur attrait auprès de certains apprentis jihadistes. Telle qu’elle est pratiquée aujourd’hui, la communication est motivée par l’actualité (enlèvement, assassinat) et ne s’intègre jamais dans une stratégie de contre-offensive, sauf parfois de la pire des façons, en reprenant le discours « de guerre contre le terrorisme » qui s’emboîte tellement parfaitement avec celui d’Al-Qaïda qui correspond exactement à ce que ces derniers attendent afin de justifier en réponse leur concept global de « jihad global »(424).

Insister sur la réalité mafieuse d’AQMI est également un axe possible pour décrédibiliser cette organisation auprès des populations sahéliennes. Très souvent dans les journaux et télévision arabo-musulman, le discours extrémiste est relayé sans contradicteur. Ces médias arabo-musulmans décrivent les violences et les exactions que les groupes terroristes commettent ainsi que les discours haineux qu’ils relaient sans dénoncer l’ineptie ou la dimension crapuleuse. Face à un fonctionnement d’AQMI avant tout idéologique où la propagation des idées joue un rôle essentiel, la bataille idéologique, la contestation de l’autorité de la parole des Cheikhs autoproclamés, l’instillation du doute, y compris théologique, quant aux vérités assenées, sont un puissant facteur de déstabilisation(425). L’islam offre des outils pour lutter contre l’islamisme et de nombreux experts (autorités politiques ou religieuses) disposent d’un savoir opérationnel qui reste à utiliser. Ainsi, répondre aux arguments islamistes sur leur propre terrain idéologique et juridique, les prendre à leur propre jeu, est la meilleure façon de leur délégitimer, de leur décrédibiliser en pointant leur faillibilité sur le plan même dont ils revendiquent le pouvoir de leur légitimité et de leur vérité : le plan religieux. Des offensives médiatiques d’ampleur participeraient à mettre en lumière la très grande pauvreté du corps doctrinal d’Al-Qaïda et la ferait apparaître pour ce qu’elle est : une secte dont les dirigeants n’ont aucune formation théologique, une hérésie déjà presque sortie de l’islam(426).

Décrédibiliser AQMI consiste également à rendre cette organisation inutile dans la vie des habitants du sahel. Face à des Etats défaillants et à des économies dévastées, les terroristes ont souvent réussi à faire vivre des milliers de personnes par le biais, entre autres de leurs trafics divers. Les activités illégales d’AQMI créent des opportunités financières et d’emploi pour les communautés de la région. En réinvestissant les rançons payées pour les enlèvements, AQMI a pu embaucher des bandits et rebelles locaux au Niger, au Sahara occidental et ailleurs dans la région(427). Si une grande partie des communautés Touaregs ont gardé leurs distances par rapport à l’organisation terroriste, plusieurs porte-parole communautaires ont remarqué que des membres tombent « entre les mains d’AQMI » en raison de la baisse du nombre d’opportunités et des activités commerciales(428). Il est d’ailleurs ironique de noter que c’est justement les activités criminelles et les attaques terroristes de faible intensité qui ont contribué en grande partie à la détérioration de la situation économique au sahel(429). Cela étant, pour empêcher, déceler, priver ou intervenir contre le radicalisme au sahel, il y a lieu de mettre sur pied des centres ou des établissements religieux dont la pensée islamique corrobore avec l’islam africain réputé modéré.

2- Mettre en place des établissements de formations religieuses en concert avec le contexte africain

Il y a encore peu, l’Afrique subsaharienne semblait épargnée par l’intégrisme religieux musulman, notamment sous sa forme terroriste(430). La prise du pouvoir en 2006 par les SHEBAB en Somalie constituait une exception très localisée(431) et nul ne s’attendait à une telle accélération et radicalisation sur la voie de l’islam politique en plein sahel. On constate que la région est en proie à des mouvements islamistes structurés et puissants : BOKO HARAM au Nigéria, un pays dont certains Etats réclament également l’instauration de la charia, au point de menacer le pouvoir central ; la montée des périls entre les deux soudans qui exacerbera, nul doute, les violences entre noirs chrétiens du Sud et arabo-musulmans du Nord ; sans oublier les effets collatéraux des circonstances de la chute en Libye du Guide KADHAFI. Si l’urgence reste bien de rétablir durablement l’Etat du Mali dans son intégrité territoriale, il faut également reconnaître qu’une autre menace se profile à l’horizon, celle qui pèse sur l’islam noir. S’il est clair que les facteurs économiques et sociaux sont pertinents, ils ne peuvent à eux seuls expliquer un phénomène aussi complexe. Tandis que ces organisations attirent bon nombre de leurs partisans parmi les démunis, les messages militants sont généralement rejetés par la grande majorité des opprimés. En même temps, les militants islamiques attirent des partisans issus de la classe moyenne et aisée, notamment au sein des organisations professionnelles et des groupes d’études dans les universités. Ces nouveaux musulmans, versés dans des mouvements d’inspiration Wahhabite stigmatisent le sunnisme Malékite des confréries de l’islam noir traditionnel(432) et essaient en vain de phagocyter les communautés musulmanes qui résistent(433).

De ce fait, combattre le fanatisme religieux devient dès lors une nécessité pour éviter de voir une radicalisation de l’islam au sahel. A cet effet, il est important de mettre en place des centres, écoles et établissements de formation religieuse pour assurer un apprentissage et une interprétation en bonne et due forme de la religion dans le contexte de l’Afrique. Les Etats du sahel devraient promouvoir des programmes visant à prévenir la persécution de la communauté fondée sur la religion, la race ou l’ethnie (et toutes les opinions politiques). La politique de prévention contre la violence et le terrorisme doit être prise en compte dans le programme scolaire et celui des médias. L’éducation à la paix serait beaucoup plus efficace, si dès le bas âge, les enfants y sont initiés à l’école, cette dynamique unitaire. Il faut aussi promouvoir les activités d’informations et appuyer l’utilisation de la presse pour prévenir l’acquisition et l’extension des perceptions et des idées fausses sur toute religion, tout groupe ethnie ou toute culture dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. L’objectif d’un tel programme devra consister à faire mieux comprendre, encourager la tolérance ainsi que le respect de la dignité humaine tout en réduisant une méfiance mutuelle entre les communautés. La nécessité d’associer de façon volontariste les leaders des communautés locales et les autorités religieuses (érudits, imams, prêcheurs) aux débats relatifs aux besoins et problèmes pressants revêt une grande pertinence(434). Ceux-ci devraient être encouragés à fournir une information grâce à la création d’un sens de responsabilité. Pour ce faire, il faudra procéder à une sensibilisation d’une action civique dans le but de gagner la bonne volonté et la coopération de la population qui en résulte. Le Cheikh MOUADOU SOUFI, du Burkina Faso, pour lequel la violence religieuse constitue aujourd’hui la plus grande préoccupation, affirme qu’il faut unir « nos efforts pour mieux expliquer notre religion à nos enfants et les préserver de cette pensée destructrice »(435).

L’Etat doit instaurer ce que nous appelons la « sécurité de la pensée », à travers les réseaux qui diffusent les Fatwas (décrets, oulémas) contraire à l’islam, en donnant le maximum de réponses et d’arguments. Les parents doivent faire très attention aux fréquentations de leurs enfants et aux programmes de télévision qu’ils regardent. « Lorsque votre enfant fréquente les mosquées, soyez vigilants, surveillez leurs références et contrôlez leurs prédicateurs avant qu’ils ne tombent entre les mains des fanatiques. Ils doivent être imprégnés du savoir de nos aînés et non pas de ceux qui ignorent totalement le vrai message de l’islam », lance Abdelmalek RANDAME EL DJAZAIRI, imam algérien(436). De toute évidence, ceci représente un immense défi pour les Etats fragiles du sahel qui, à côté du religieux doivent aussi coupés les ressources pécuniaires qui alimentent le terrorisme dans la région.

A- Lutter contre le financement du terrorisme au sahel

Pour éradiquer le terrorisme au sahel, la lutte contre le terrorisme doit s’intensifier contre les divers trafics et les activités illégales qui gangrènent la région (2) et dans une certaine mesure, éviter le piège des rançons auquel AQMI et les autres groupes terroristes en ont fait une industrie rentable (1).

1- Eviter le piège des rançons

Du constat des sources de financement des organisations terroristes au sahel dont AQMI, il est clair que l’enlèvement de ressortissants occidentaux apparaît comme l’activité la plus recommandable et la plus rentable(437). Les prises d’otages ont généré de substantiels revenus à AQMI(438). Depuis l’enlèvement de 32 touristes européens dans le Sud de l’Algérie en 2003, AQMI a réussi à amasser un important trésor de guerre. Mais au-delà d’avoir su percevoir le potentiel financier des prises d’otages, AQMI a aussi réussi à alimenter de vives tensions diplomatiques concernant l’attitude à adopter face à ses exigences financières. En effet, le paiement des rançons est un acte qui divise et qui est à l’origine de sérieuses controverses entre puissances occidentales et les Etats sahéliens. D’une part, céder aux terroristes revient à les financer et, donc, infine à soutenir leurs actions. D’autre part, avec la spectaculaire inflation des demandes de rançons constatée au cours des dernières années, s’est répandue l’impression qu’une vie étrangère vaudrait bien plus qu’une vie sahélienne. Une telle approche a des effets dévastateurs auprès des populations locales, particulièrement précaires, elles comprennent difficilement qu’une si importante somme d’argent alimente directement les auteurs de violence, au détriment de ceux qui en ont le plus besoin.

Dès lors, de nombreux Etats ont publiquement fait état de leurs refus de payer toute rançon.

C’est le cas, notamment, des pays du champ (Algérie, Mali, Mauritanie et Niger). C’est également le cas du Royaume-Uni et des Etats-Unis. De tels paiements constituent une violation de la résolution 1904 du Conseil de Sécurité des Nations Unis et enfreignent la décision de juillet 2010 de l’Assemblée de l’Union Africaine (UA) qui réaffirme sa « ferme condamnation » de telles pratiques. Les Etats sahéliens doivent donc refuser de faciliter de telles négociations et mener des enquêtes qui permettront de punir les responsables qui s’engagent dans ces pourparlers. Une telle attitude relève d’un choix politique fort qui, bien sûr, peut être difficile à assumer. Abou ZEID a ainsi exécuté un otage britannique, Edwin DYER, le 31 mai 2009, à la suite du refus du gouvernement du Royaume-Uni de payer la rançon qu’il demandait. La règle de non-paiement serait alors parfois détournée, en recourant à des intermédiaires ou par le biais d’assurances privées qui, en versant eux-mêmes une rançon, n’engagent pas la responsabilité des Etats impliqués.

Il serait souhaitable qu’une réflexion entre pays concernés par la menace terroriste et les acteurs extérieurs dont les ressortissants sont victimes d’enlèvements s’engagent rapidement sur l’opportunité d’un changement d’attitude vis-à-vis des demandes de rançon, dans le but notamment d’assécher les sources de revenues des groupes terroristes, mais aussi d’anéantir toute incitation aux prises d’otages. Comme les kidnappings, la lutte contre les trafics en tous genres et les activités illicites est certainement inévitable pour mener à bien le processus d’éradication de la violence au sahel.

2- Combattre les divers trafics au sahel

En 2009, l’Office des Nations-Unies contre la Drogue et le Crime (ONUDC) estimait le trafic de cocaïne en Afrique de l’Ouest et en Afrique Centrale à 900 millions de dollars(439). Une importante partie de ce trafic est contrôlé par les groupes terroristes de la région sahélienne qui financent le recrutement de nouveaux éléments et l’achat d’armes par les bénéfices générés par le trafic de cocaïne, de cigarettes et la protection des réseaux et filières d’immigrants clandestins subsahariens vers l’Europe mais également grâce à l’appui financier que fournissait le régime de KADHAFI dans le recrutement, la formation et l’encadrement des factions rebelles et de mercenaires dans le but de déstabiliser l’Afrique de l’Ouest. Selon Alain ANTIL, « il faudrait commencer par établir une vraie typologie des acteurs de ce trafic car bien souvent, celle-ci est erronée. On pourrait ainsi distinguer cinq catégories d’acteurs. Il existe tout d’abord des cartels Latino-américains, qui sont des organisations criminelles transnationales. Il y a également des mafias nigérianes qui sont implantées partout.

D’importants éléments de la diaspora africaine vivant en Europe émergent, ce qui augmente le trafic par avion. Les tribus ou factions présentes dans le Nord de la Mauritanie, du Mali et du Niger participent également à ces trafics. Enfin, il existe aussi des mafias d’Etat qui ont les capacités de sécuriser et d’organiser les trafics »(440).

Aussi pour être plus efficace, la lutte contre le crime organisé et les mafias au sahel ne peut plus se concevoir à partir de catégories telles que l’intangibilité des frontières, la souveraineté ou des querelles de leaderships régionaux. Au contraire, pour endiguer et effacer les trafics au sahel, des aires de coopération sont nécessaires entre les Etats sahéliens. De plus, pour lutter efficacement contre les trafics, il ne faut pas se contenter d’arrêter rien que les trafiquants, il faut également combattre la consommation dans le grand marché de consommation qu’est l’Europe. Car, tant qu’il y aura la demande, le trafic se déplacera. La grande force d’AQMI est d’avoir su établir des alliances matrimoniales avec des groupes arabes ou touaregs. Cela étend énormément le réseau et implique des personnes qui ne sont pas directement liées avec les trafics. Il faut donc parvenir à convaincre les tribus qu’elles ont davantage intérêt à contribuer à la lutte contre ces réseaux plutôt qu’à les servir.

Enfin, le contexte dans lequel les activités criminelles sont possibles est celui de la corruption, premier fléau à la sécurité et à la stabilité régionale(441). En effet, les routes des trafics ne suivent pas nécessairement les itinéraires les plus directs, mais s’adaptent aux meilleures conditions de passage, en l’occurrence les régions où les Etats sont faibles.(442) Les agents de l’Etat sont en effet souvent impliqués dans les trafics illégaux et en connexion avec les narcotrafiquants. De ce fait, la corruption n’est pas forcément perçue comme un délit mais comme une redistribution des revenus à grande échelle. Le trafic n’est pas alors considéré comme un risque mais fait office de rente là où il y a connivence avec les acteurs gouvernementaux. Selon Alain ANTIL, l’ancien Président de la Mauritanie redistribuait les revenus des trafics au sein de son clan, le contrôle de l’économie criminelle étant réparti entre certaines familles dominantes bénéficiant de la rente du trafic de cigarettes et d’armes arrivant par containers à Nouakchott(443). C’est pourquoi la volonté politique de s’attaquer en premier lieu à la corruption aux plus hauts niveaux des Etats reste le préalable incontournable à tout renversement de logique politique et économique. Cela étant, il faut une réponse internationale à la crise sahélienne.

423 La résilience se définit comme la volonté et la capacité d’un pays, de la société et des pouvoirs publics à résister aux conséquences d’une agression ou d’une catastrophe majeure, puis à rétablir rapidement leur capacité de fonctionnement normalement, ou à tout le moins dans un mode socialement acceptable.
424 Louis GAUTIER, « AQMI : un problème régional », les notes de l’Observatoire de la Défense, n° 4, janvier 2011, p. 10.
425 Louis Gautier, Ibid.
426 Louis Gautier, Ibid.
427 ‘’Kidnapping in Niger and possible French response’’, Stratford, 16 September 2010; ‘’ Insecurity forces and workers from Niger Regions’’, Reuters, 17 août 2010.
428 Stéphanie PLASSE, ‘’ Tuareg and AQIM: The Unlikely jihadist Bedmates’’, Afrik News, 08 décembre 2010.
429 Modibo GOITA, « Nouvelle menace terroriste en Afrique de l’Ouest : Contrecarrer la stratégie d’AQMI au sahel », Bulletin de la Sécurité Africaine, une publication du Centre d’Etudes Stratégiques de l’Afrique, No 11, février 2011, p. 4.
430 Blondin OUSMAN DIOP, « Menace sur l’islam noir », Le Monde, 29 mai 2012, p. 1.
431 Blondin OUSMAN DIOP, Ibid.
432 Mehdi TAJE, « Vulnérabilités et facteurs d’insécurité au sahel », Note Publiée par le Secretariat du Club du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest (CSAO/OCDE), n° 1, août 2010, p. 7.
433 Elisabeth DORIER-APPRILL, « Les Echelles du pluralisme religieux en Afrique Subsaharienne », L’information Géographique, 2006/4 Vol. 70, p. 53. Article disponible en ligne à l’adresse http://www.cairn.info/revue-1-information-géographique-2006-4.page-46htm.
434 Terje OSTEBO, « Le Militantisme Islamique en Afrique », Bulletin de la Sécurité Africaine, une publication du Centre d’Etudes Stratégiques de l’Afrique, n° 23, novembre 2012, p. 7.
435 « Imans, Erudits et Prédicateurs du sahel se rencontrent à Alger, une ligne pour combattre le fanatisme religieux », El Watan, 31 janvier 2012, p. 2.
436 Ibid.
437 Mathieu GUIDERE, « AQMI : Le tournant des révolutions arabes », Maghreb-Machrek, n° 208, été 2011, p. 5.
438 Il existerait compte tenu de la nationalité de l’otage des prix établis entre 5 et 10 millions d’euros pour un français, entre 8 et 12 millions s’il travaille pour AREVA.
439 « Les sources du financement des bandes armées au sahel », Compagnie Méditerranéenne d’Analyse et d’Intelligence Stratégique, 01 février 2013, p. 5.
440 Alain ANTIL, « Compte rendu de la sécurité au sahel », IFRI.
441 Laurence AIDA AMMOUR, « Flux, Réseaux et Circuits de la criminalité Organisée au Sahara-Sahel et en Afrique de l’Ouest », Institut de Recherche Stratégiques de l’Ecole Militaire (IRSEM), Paris, Cahiers du CEREM, Spécial Sahel, n° 12, décembre 2009, p. 17.
442 Laurence AIDA AMMOUR, ibid.
443 Alain ANTIL, Conférence sur : « Contrôler les trafics pour assurer la stabilité de l’Etat : Retour sur le cas mauritanien », lors du Séminaire « Questions Sécuritaires aux marges de l’espace méditerranéen : la zone sahélo-saharienne » organisé par l’IFRI, le 5 décembre 2008 à Paris.

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