INTRODUCTION

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Les études universitaires ont comme objectif, fournir à la société des citoyens compétents pour la quête et la promotion du développement. Il est cependant indispensable en vue d’une formation suffisante, compléter aux heures théoriques et pratiques effectuées pendant tout le cursus académique, un stage en milieu professionnel afin que les étudiants puissent être en contact pendant un certain temps avec ce milieu. Et aussi, en vue de les familiariser aux conditions professionnelles et rendre pratiques les connaissances théoriques acquises.

Dans cette optique, l’Université de Kinshasa, dans le cadre de la formation des ingénieurs agronomes, option Eaux et Forêts, prévoit un stage de trois mois dans le souci de donner aux étudiants l’occasion d’essayer de parfaire leur formation.

En effet, la formation en foresterie englobe trois grandes orientations : Aménagement forestier, Opérations forestières, enfin Sciences et transformation du bois. Cette dernière vise à former un professionnel ayant des connaissances de base en sciences du bois, en techniques de transformation du bois et en gestion industrielle : contrôle de la qualité, recherche opérationnelle, processus de management, économie des produits forestiers, etc. (Menda, 2012).

Selon FAO (2001), la contribution du secteur forestier au PIB en RDC est à peine autour de 1%. Cependant, la transformation du bois se révèle sans doute comme un des moyens pour accroître cette contribution et réduire le chômage.

C’est ainsi que nous avons porté notre choix du site de stage à l’industrie de transformation de bois, notamment la scierie et l’usine de déroulage (UD) de la Société de Développement Forestier, SODEFOR en sigle, à Kinshasa.

Ce stage effectué du 19/11/2012 au 19/02/2013, visant d’une manière générale, à évaluer les pertes et l’influence des défauts des bois ainsi que le rendement lors du sciage et déroulage, était axé autour de :

- Observation et suivi des opérations relatives au sciage, déroulages ;
- Etudes des défauts, leurs fréquences et leurs descriptions ;
- Traitement des défauts par la SODEFOR ;
- Evaluations des pertes dues aux défauts ainsi que le rendement au sciage et déroulages des essences ;
- La valorisation des déchets de sciages et déroulages ;
- Suivi des opérations relatives à la catégorisation export ou local, au camionnage ainsi qu’au marquage des grumes.

Pour y aboutir, nous avons utilisé comme méthodologie : les observations directes, les mensurations et des entretiens semi-structurés. Toutefois, rien ne nous a empêché de recourir quelques fois à la littérature pour mieux comprendre les pratiques de la SODEFOR et argumenter nos entretiens avec les opérateurs à l’usinage. Un mètre ruban nous a servi pour les prises de mesures. Une calculatrice, un stylo, un bloc note et un ordinateur, nous ont servi à la prise des notes, aux calculs, saisies et analyses des données. Le logiciel Excel 2007 a servi aux différentes analyses.

Outre l’introduction et la conclusion, ce rapport comprend deux chapitres. Le premier décrit le milieu de stage à savoir la SODEFOR et le second présente les différentes activités réalisées.

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